Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

12/03/2012

Que s'est il passé en 1938 ?

Équipe de France de football à la Coupe du monde 1938

 
 

 Cet article relate le parcours de l'équipe de France de football lors de la Coupe du monde de football 1938 organisée en France du 4 juin au19 juin 1938.

Effectif

Numéro / NomÉquipe actuelleDate de naissanceJ.ButsYellow card.svgYellow card.svgRed card.svgRed card.svg
Gardiens de but
- Julien Darui Olympique lillois 16.02.1916 0 0 0 0 0
- Laurent Di Lorto FC Sochaux 01.01.1909 2 0 0 0 0
- René Llense FC Sète 14.07.1913 0 0 0 0 0
Défenseurs
- Abdelkader Ben Bouali Olympique de Marseille 25.10.1912 0 0 0 0 0
- François Bourbotte SC Fives 24.02.1913 0 0 0 0 0
- Hector Cazenave FC Sochaux 13.04.1914 2 0 0 0 0
- Raoul Diagne RC France 10.11.1910 2 0 0 0 0
- Etienne Mattler FC Sochaux 25.12.1905 2 0 0 0 0
- Jules Vandooren Olympique lillois 30.12.1908 0 0 0 0 0
Milieux de terrain
- Jean Bastien Olympique de Marseille 21.06.1915 2 0 0 0 0
- Edmond Delfour Racing Club de Roubaix 01.11.1907 2 0 0 0 0
- Oscar Heisserer RC Strasbourg 18.07.1914 2 1 0 0 0
- Lucien Jasseron Le Havre AC 29.12.1913 0 0 0 0 0
- Auguste Jordan RC France 21.02.1909 2 0 0 0 0
- Ignace Kowalczyk FC Metz 27.12.1913 0 0 0 0 0
- César Povolny Le Havre AC 19.07.1914 0 0 0 0 0
Attaquants
- Alfred Aston Red Star 16.05.1912 2 0 0 0 0
- Michel Brusseaux FC Sète 19.03.1913 0 0 0 0 0
- Roger Courtois FC Sochaux 30.05.1912 0 0 0 0 0
- Jean Nicolas FC Rouen 09.06.1913 2 2 0 0 0
- Émile Veinante RC France 12.06.1907 2 1 0 0 0
- Mario Zatelli Olympique de Marseille 21.09.1912 0 0 0 0 0
Sélectionneur
  Gaston Barreau   07.12.1883          
Préparateur physique
  Maurice Cottenet   11.02.1895          

Bien que sélectionné, César Povolny n'a jamais porté le maillot de l'équipe de France.article relate le parcours de l'équipe de France de football lors de la Coupe du monde de football 1938 organisée en France du 4 juin au19 juin 1938.

 

Grand Prix automobile de France 1938

Le Grand Prix de France 1938 est un Grand Prix comptant pour le Championnat d'Europe des pilotes, qui s'est tenu sur le circuit de Reims-Gueux le 3 juillet 1938 

Classement de la course[modifier]

PosnoPiloteÉcurieChâssisToursTemps/AbandonGrillePoints
1 26 Drapeau : Troisième Reich Manfred von Brauchitsch Daimler-Benz AG Mercedes-Benz W154 64 h 4 min 38 s 5 2 1
2 24 Drapeau : Troisième Reich Rudolf Caracciola Daimler-Benz AG Mercedes-Benz W154 64 min 31 s 1 3 2
3 28 Drapeau : Troisième Reich Hermann Lang Daimler-Benz AG Mercedes-Benz W154 63 + 1 tour 1 3
4 4 Drapeau de la France René Carrière Talbot-Darracq Talbot T150C 54 + 10 tours 6 4
Abd. 2 Drapeau de la France Philippe Étancelin Talbot-Darracq Talbot T150C 38 Moteur 7 5
Abd. 10 Drapeau de la France Eugène Chaboud SEFAC SEFAC 2   8 7
Abd. 16 Drapeau de la Suisse Christian Kautz Auto Union Auto Union Type C/D 1 Accident, essieu arrière 4 7
Abd. 22 Drapeau de la France Jean-Pierre Wimille Bugatti Bugatti T59/T50B3 1 Arrivée d'huile 9 7
Abd. 18 Drapeau : Troisième Reich Rudolf Hasse Auto Union Auto Union Type C/D 1 Accident 5 7
Np. 6 Drapeau : Pays inconnu ? Talbot-Darracq Talbot T150C   Non partant   8
Np. 8 Drapeau de la France Joseph Paul Louis Delage Delage 145   Pilote blessé   8
Np. 12 Drapeau de l'Italie Achille Varzi Officine A. Maserati Maserati Tipo 8CTF   Non partant   8
Np. 36 Drapeau de l'Italie Carlo Felice Trossi Officine A. Maserati Maserati Tipo 8CTF   Non partant   8
Np. 20 Drapeau : Troisième Reich Hermann Paul Müller Auto Union Auto Union Type C/D   Accident aux essais   8
Np. 30 Drapeau de la France René Dreyfus Écurie Bleue Delahaye 145   Non partant   8
Np. 32 Drapeau de l'Italie Gianfranco Comotti Écurie Bleue Delahaye 145   Non partant   8
Np. 34 Drapeau : Pays inconnu ? Écurie Bleue Delahaye 145   Non partant   8
Np.   Drapeau du Royaume-Uni Richard Seaman Daimler-Benz AG Mercedes-Benz W154   Pilote de réserve   8
Np.   Drapeau : Troisième Reich Ulrich Bigalke Auto Union Auto Union Type C/D   Pilote de réserve   8
bugatti type 57
 
La Bugatti Type 57 est souvent considéré comme l'un des modèles les plus importants de l'histoire du constructeur. Dévoilée dans différentes carrosseries (berline, coupé, cabriolet), la Française gagnera même les 24 heures du Mans dans sa version sport "tank". Véritable voiture de collection, un exemplaire à restaurer a été adjugé au salon Rétromobile 2009 à 3 417 500 euros© Cécile Debise / L'Internaute Magazine

753px-LangH-MB-W125-1977.jpg

 Une Mercedes-Benz W125 de 1937

POLITIQUE

Guerre d'Espagne

La guerre d'Espagne (souvent également désignée sous le nom de guerre civile espagnole ou moins fréquemment de révolution espagnole6) est un conflit qui opposa, en Espagne, le camp des « nationalistes » à celui des « républicains » ces derniers réunissant, parfois avec de vives tensions, communistes, socialistes, républicains et anarchistes. Elle se déroula dejuillet 1936 à avril 1939 et s'acheva par la défaite des républicains et l'établissement de la dictature de Francisco Franco, qui conserva le pouvoir absolu jusqu'à sa mort en 1975.

Cette guerre fut la conséquence, sur le long terme, des malaises sociaux, économiques, culturels et politiques qui accablaient l'Espagne depuis plusieurs générations. Après la proclamation de la IIe République en 1931, l'exacerbation croissante des tensions entre Espagnols culmina avec l'insurrection durement réprimée des Asturies (1934) et la résurgence de troubles civils et de violences réciproques au printemps 1936, après la victoire électorale du Frente Popular. Préparé de longue date, le soulèvement militaire et civil du camp nationaliste éclata le 18 juillet 1936, mais sa mise en échec partielle contraignit les deux camps à se livrer une guerre totale imprévue, longue et meurtrière.

Le conflit prit aussi la forme, dans certains territoires sous contrôle républicain, d'une révolution sociale originale qui aboutit à la collectivisation des terres et des usines, et expérimenta différentes sortes d'organisation de type socialiste(soutenues notamment par des anarchistes de la CNT7).

The El Campesino directing Republican soldiers at Villanueva de la Canada.jpg

Guerre civile espagnole

Valentín González menant les soldats républicains de la 45edivision dans les environs de Villanueva de la Cañada, lors de la bataille de Brunete.

Bilan de la guerre civile[modifier]

Refuge contre les bombardementsaériens dans la ville de Valence.

Particulièrement violente, et durablement traumatisante, la guerre d'Espagne est tristement célèbre comme théâtre de multiples exactions. Elle vit en particulier les premiers bombardements militaires sur les civils, perpétrés par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste, alliés de Franco, l'élimination du POUM et de ses responsables antistaliniens par le NKVD et des anarchistes par le Parti communiste espagnol, des massacres spontanés de suspects, d'hommes d'Église ou de membres des classes moyennes et dirigeantes par des anarchistes et des communistes dans les mois qui suivirent la sédition militaire, tandis que le nouvel État nationaliste se construisait à travers la terreur et l'épuration systématiques. En particulier, les franquistes refusèrent toutes les propositions adverses de compromis et poursuivirent, après leur victoire, une répression incessante et de très grande ampleur35.

Cette guerre civile fut également le théâtre des prémices de la Seconde Guerre mondiale, les futurs belligérants européens commençant à s'y affronter plus ou moins directement : l'Allemagned'Hitler et l'Italie de Mussolini apportèrent leur soutien à Franco, tandis que l'Union soviétique de Staline vendit des armes aux républicains (tout en cherchant la prise de pouvoir au sein de la République). La France et le Royaume-Uni choisirent la non-intervention et le blocus des exportations d'armes, mais laissèrent les Brigades internationales s'engager aux côtés des républicains.

La guerre d'Espagne divisa et passionna les opinions publiques du monde entier. L'engagement de nombreux intellectuels et artistes auprès des combattants, en particulier dans les Brigades internationales, a contribué à lui faire acquérir très vite une dimension légendaire qui perdure encore.

Par ailleurs, pour certains historiens, la Seconde Guerre mondiale a débuté avec la guerre civile qui oppose en effet de 1936 à 1939républicains et nationalistes en Espagne et qui fait environ 400000 morts. Dès 1936, les Européens y voient un conflit à portée universelle : pour la gauche, elle marque l'expansion du fascisme, et pour la droite, elle révèle la menace du bolchévisme.

Fin de la résistance républicaine

Le 23 décembre 1938, les franquistes lancent l'offensive finale contre la Catalogne et

un mois plus tard, le 26 janvier 1939, ils entrent à Barcelone.

Vers tous les postes-frontières des Pyrénées affluent de longues files de réfugiés,

civils et combattants, qui fuient la répression nationaliste. C'est la «Retirada».

Pas moins de 400.000 au total vont passer en France et un grand nombre y faire

souche.

Le gouvernement de Negrin est renversé le 5 mars 1939 par une junte formée

à Madrid sous la houlette du général Miaja qui se dispose à négocier sa

reddition avec Franco... Enfin, le 28 mars 1939, les nationalistes espagnols

entrent à Madrid. Ils font le défilé de la victoire devant Franco.

Le 1er avril 1939, Franco publie un laconique communiqué de victoire: 

«La guerre est finie». C'est la fin d'une guerre civile de trois ans qui aura

coûté à l'Espagne environ 400.000 morts et autant d'exilés. C'est

aussi la fin de la «République démocratique des travailleurs de toutes classes»,

née en 1931.

Mais le pays n'est pas au bout de ses malheurs. De longues colonnes de

réfugiés républicains se pressent à la frontière des Pyrénées et demandent

asile en France. La répression, dans les premières années de la dictature

franquiste va encore faire plusieurs centaines de milliers de victimes.

Et ce n'est que bien après la Seconde Guerre mondiale que l'Espagne

accèdera enfin à la sérénité...

Crise des Sudètes et accords de Munich

Article détaillé : Crise des Sudètes.

Poursuivant ses objectifs pangermanistes, Hitler menace ensuite la Tchécoslovaquie.

Les régions de la Bohême et de la Moravie situées le long des frontières du

 Grossdeutschland, appelé Sudètes, sont majoritairement peuplées par la minorité

allemande. Comme pour l’Autriche, Hitler affirme ses revendications en s’appuyant

sur les agitations de l’organisation nazie locale, menée par Konrad Henlein. Le Führer 

évoque le « droit des peuples » pour exiger de Prague l’annexion au Reich des Sudètes.

Bien qu’alliée à la France (et à l’Union soviétique), la Tchécoslovaquie ne peut compter

sur son soutien. Paris veut absolument éviter le conflit militaire, incitée en cela par

le refus britannique de participer à une éventuelle intervention. Le souvenir de la Grande

Guerre influence également cette attitude : si les Allemands ont développé le désir

de revanche, les Français entretiennent quant à eux une ambiance générale résolument

pacifiste.

Le 29 septembre 1938, conformément à une proposition de Mussolini faite la veille,

Adolf Hitler, le président du Conseil français Édouard Daladier, le Premier ministre

britannique Neville Chamberlain et le Duce italien Benito Mussolini, réunis dans la

capitale bavaroise, signent les accords de Munich. La France et le Royaume-Uni

acceptent que l’Allemagne annexe les Sudètes, pour éviter la guerre. En échange,

Hitler, manipulateur, assure que les revendications territoriales du Troisième Reich

s'arrêteront là. Le lendemain, la Tchécoslovaquie, qui avait commencé à mobiliser,

est obligée de s’incliner. Parallèlement, le Troisième Reich autorise la Pologne et

la Hongrie à s’emparer respectivement de la ville de Teschen et du sud de la 

Tchécoslovaquie.

Maître-d’œuvre de la politique d’« apaisement » avec le Reich, le Premier ministre

britannique Neville Chamberlain a alors ce mot fameux : « Hitler est un gentleman ».

Mais alors que les opinions publiques française et britannique sont enthousiastes, 

Winston Churchillcommente : « Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le

déshonneur. Et vous allez avoir la guerre. » De fait, Hitler rompt sa promesse à peine

quelques mois plus tard.

En mars 1939, la République slovaque, encouragée par Berlin, proclame son

indépendance ; son leader, Jozef Tiso place son pays sous l’orbite allemande. Hitler,

lors d’une entrevue dramatique à Berlin avec le président tchécoslovaque Emil Hácha 

(remplaçant le président démissionnaire Edvard Beneš), menace de bombarder Prague

 si la Bohême et la Moravie ne sont pas incorporées au Reich. Le 15 mars, Hácha cède,

et l’armée allemande entre à Prague sans combat le lendemain. La Bohême et la

 Moravie deviennent le Protectorat de Bohême-Moravie, dirigé par Konstantin von Neurath

 à partir de novembre 1939, puis de 1941 à son exécution par la résistance tchèque

en mai 1942, par le haut chef SS Reinhard Heydrich, surnommé « le boucher de Prague ».

En mettant la main sur la Bohême-Moravie, le Reich s’empare par la même occasion

d’une importante industrie sidérurgique et notamment des usines Škoda, qui

permettent de construire des chars d’assaut. En annexant des populations slaves

et non plus allemandes, Hitler a jeté le masque : ce qu'il poursuit n'est plus le

pangermanisme classique mais, ainsi qu'il l'avoue sans fard à ses généraux

le 23 mai 1939, la conquête d'un espace vital illimité.

 

CINEMA

Débuts du parlant

L'arrivée du cinéma parlant est un tremblement de terre qui réveille l'Endormie. 20 salles sonorisées sont recensées en France en 1929 ; elles sont déjà 1 000 en 1931 et 4 250 en 1937. Une belle génération de réalisateurs et une foule d'acteurs talentueux, venant le plus souvent du théâtre, permettent la production de plusieurs chefs-d'œuvre. Le public suit, même si on reste très loin des chiffres anglais, typiques d'une civilisation urbaine, tandis que la France compte encore la moitié de sa population à la campagne. 150 millions de spectateurs en 1929, 234 en 1931 puis 453 en 1938 (avec une baisse en 1932, d'où l'instauration en 1933 du « double programme », deux long-métrages par séance pour le prix d’un seul, généralement un américain et un français), la progression est belle. Elle s'arrête provisoirement là, car une grève paralyse pendant plusieurs mois le monde cinématographique français au premier semestre 1939. La guerre mettra tout le monde d'accord… La période révèle les premières vedettes du cinéma parlant. Citons ici Arletty, Annabella, Louis Jouvet, Victor Francen, Charles Boyer, Mireille Balin, Viviane Romance, Pierre Fresnay, Harry Baur, Charles Vanel, Albert Préjean, Madeleine Renaud, Pierre Blanchar, Fernand Gravey, Pierre Richard-Willm, FernandelJean GabinRaimuDanielle Darrieux et Michel Simon du côté des acteurs, Sacha GuitryJulien DuvivierJean RenoirRené Clair, Jean Grémillon, Henri Decoin, Marcel Pagnol pour ne citer qu'eux, chez les réalisateurs

 

Entrée des artistes (1938

 

Un extrait de Entrée des artistes au cours duquel Louis Jouvet vient défendre une de ses élèves au conservatoire .. 

 

Entrée des artistes,Marc Allegret (1938) Scenario:André Cayatte,Henri Jeanson. Avec Louis Jouvet. 

 

 

Pierre Fresnay, de son vrai nom Pierre Jules Louis Laudenbach, est un acteurfrançais, né le 4 avril 1897 à Paris 5e et mort le 9 janvier 1975 à l’hôpital américain de Paris, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)1.

Affiches du film Entrée des artistesAffiches du film Entrée des artistesAffiches du film Entrée des artistes

 

Jean Gabin and Michèle Morgan: Le Quai Des Brumes, 1938Jean Gabin et Michèle Morgan: Le Quai Des Brumes, 1938


Jean Gabin - la belle équipe

Jean Gabin - pépé le moko

Michel Morgan et Jean Gabin dans quai des brumes

 

LA CHANSON


 

Je chante (chanson)

 
 

Je chante est une chanson de Charles Trenet, datant de 1938, composée par

Charles Trenet et Paul Misraki.

L'auteur-compositeur-interprète l'écrit pour le film musical du même nom, Je chante,

de Christian Stengel (1938). Dans cette chanson, un pauvre vagabond décrit sa vie,

uniquement remplie par le chant. À la fin de la chanson, emprisonné par les gendarmes,

il se pend pour retrouver laliberté et revient sous forme de fantôme. Ainsi, malgré des couplets légers et insouciants en apparence, la chanson s'achève sur un suicide. 

 

CDDOC5454.jpg

Guy Lafarge 

 

Guy Lafarge (Périgueux5 mai 1904 - Paris17 décembre 19901) est un 

compositeur français.

  • Ancien élève du conservatoire de Bordeaux et de l'Ecole des travaux 
  • publics, Guy Lafarge s'intéresse très tôt à l'opérette. Après une
  •  première œuvre écrite  en 1929, au régiment (Le Capitaine Tic), 
  • il fait représenter Niquette à Paris, au Trianon-Lyrique, en 1930. 
  • SuiventCarabas et Cie en 1932 (Paris, Trianon-Lyrique), 
  • Monsieur Papillon en 1934 (Paris, Trianon-Lyrique), Camille ou 
  • Tu seras gendarme en 1937 (Paris, Théâtre de la Madeleine).
  • En 1938, Guy Lafarge aborde le domaine de la chanson en
  •  écrivant pour,  Marie DubasJean Lumière et l'orchestre
  •  Jo Bouillon. Mobilisé au début de la Seconde Guerre mondiale
  •  et fait prisonnier, il revient de captivité en 1942
  • Il écrit La course à l'amour, la première création de
  •  Georges Guétary (Paris,  Théâtre des Nouveautés1942),
  •  et Bel Amour (également créé à Paris,aux Nouveautés,1943).

Ivo Livi dit Yves Montand , est un chanteur et acteur français d'origine italienne.
Né le13 octobre  1921 à Monsummano Terme, en Toscane (Italie), il décède
le 9 novembre1991 à Senlis (Oise), en France.

 En 1938, à l'âge de dix-sept ans, il décroche une place de chauffeur 


Des nouvelles de Francine


Et pendant ce temps Francine grandit gentiement avec des
 
promenades en landeau poussé très souvent par Mémé ,
 
à la porte de Saint Cloud il y un square reposant car il n'y
 
a pas de circulation d'autos à cette époque

Banque d'Illustrations - peu, fille. fotosearch 
- recherchez des 
cliparts, des 
illustrations, 
des dessins et 
des images vectorisées 
au format eps
 
Banque d'Illustrations - mignon, peu, girl, 
rotation, dreidel. 
fotosearch - recherchez 
des cliparts, 
des illustrations, 
des dessins et 
des images vectorisées 
au format eps
 
 
 
peu, girl
 
Le jardin de la Porte de Saint-Cloud et le square Coquoin sont deux espaces
verts du 16e arrondissement de Paris, en France.

Jardin de la Porte de Saint Cloud et Square Coquoin

adresse : Avenue Ferdinand Buisson 75016 Paris 

Ouverts en 1930, ces jardins de 33 597m² qui communiquent par une passerelle
et un tunnel, proposent aux enfants une aire de jeux, des tables de ping-pong et
une aire de jeux de ballons.

Le jardin est accessible aux handicapés.

Accès : avenue Ferdinand-Buisson, Métro : Porte de Saint-Cloud (ligne 9)

75016 Paris 


 

Place de la porte de Saint-Cloud - Les Fontaines

 

Place de la porte de Saint-Cloud - Les Fontaines