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19/03/2012

1945 -sous le signe de la Liberté - beaucoup de changements

Calendrier 1945

 

1945.jpg

 

CINEMA 

 

1945-1980 : qualité française, nouvelle vague, cinémas populaires

 

L'acteur star des années trente Pierre Blanchar se présente comme le porte-parole de la libération française. Contraintes par les accords Blum-Byrnes entre la France et les États-Unis, les salles françaises connaissent un nouveau raz-de-marée de films américains. Il fallait rattraper quatre ans de guerre et le Dictateur, réalisé en 1940, est en tête du box-office français en 1945 - tout un symbole. Il en est de même pour Autant en emporte le vent. De plus, c'est dans les années 1950 et 1960 que le cinéma américain connaît son âge d'or. Films noirs,comédies musicaleswesterns, comédies sophistiquées interprétées par les grandes stars hollywoodiennes déferlent sur la France, à la grande joie d'une jeune génération de cinéphiles et au grand dam d'une production française qui a du mal à retrouver son lustre d'avant-guerre. En 1946 est créé le Centre national de la cinématographie (CNC) pour organiser et soutenir le cinéma français. Il est placé sous l'autorité du ministère de la Culture. En 1948, une taxe est prélevée sur chaque billet pour aider au redressement de l'industrie cinématographique. En effet, en 1948, un film a un budget moyen de 30 millions de francs alors que ses recettes ne lui rapportent que 24 millions3. Plus tard, André Malraux, alors ministre de la culture, accentue cette aide financière. Jusqu'à aujourd'hui, les pouvoirs publics vont aider financièrement le cinéma français à résister à la concurrence américaine. Pour compenser leur faiblesse financière, les producteurs français se tournent souvent vers des coproductions avec l'Italie dont le cinéma est en plein essor. Les nombreuses coproductions avec l'Italie créent une interaction très forte entre les deux cinématographies : des stars françaises comme Alain Delon ou italiennes comme Gina Lollobrigidaalternent films en France et en Italie.

 

Dans le même temps, le Festival de Cannes, dont le lancement fut repoussé par la guerre (créé en 1939, mais première édition en 1946), rattrape vite son retard sur son concurrent vénitien et s'affirme, très rapidement, comme le plus prestigieux des festivals cinématographiques. Le festival de Cannes, ainsi que de nombreux ciné-clubs qui se créent un peu partout en France, aussi bien dans les villes, les établissements scolaires, les entreprises et de nombreuses salles labellisées Art et Essai, permettent au cinéma français de garder une fenêtre ouverte sur le monde.

 

Par ailleurs, la richesse de la critique cinématographique française, qui s'exprime dans des revues spécialisées comme la Revue du cinéma,Les Cahiers du cinéma ou Positif favorise l'éclosion d'une réflexion critique sur le cinéma, incomparable dans le monde, qui enfantera et accompagnera la Nouvelle Vague.

 

Dans les années 1950, les entrées en salle battent des records, avec une moyenne de 400 millions par an durant la décennie. Cet engouement populaire profite aussi bien aux films américains que français : c'est une période d'euphorie pour le cinéma hexagonal.

 

8 mai 1945, La Capitulation


Yves Montand - Les Feuilles Mortes


 CHANSONS

Lucienne Boyer - Mon coeur

est un violon, 1945

 

YVES MONTAND - ELLE A...- 1945

 

 

 Exemple de cube 3D

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1944 et ses perturbations - toujours la guerre -mais la paix arrive.....

Calendrier de 1944


 

1944 02 11 actualité françaises Attentats Terroristes


1944 - France-Actualités - Discours De Philippe Henriot



mars

Bombardement de Nuremberg


Le 30 et le 31 mars 1944, la Royal Air Force britannique a lancé des raids sur la ville allemande de Nuremberg. Bien qu'il ne s'agisse pas de la première mission de bombardement stratégique, la journée du 31 mars est célèbre, car elle est marquée par les plus graves pertes de l'aviation britannique : le nombre de morts en une nuit est plus important que celui des victimes depuis le début de la Seconde Guerre mondiale

1944
3 mars

Yves Montand sur une scène parisienne


Le chanteur marseillais d'origine italienne Ivo Livi, alias Yves Montand, fait ses premiers pas sur la scène du cabaret l'ABC. Il avait quitté Marseille pour Paris afin d'échapper aux milices qui veulent l'envoyer au STO. Il se produisait à Marseille depuis 1938

 

1944 04 14 France Actualités Francs Garde a Vichy


 Le débarquement en Provence (1944) Seconde Guerre Mondiale


EDITH PIAF LE CIEL DE PARIS.


Radiodiffusion française télévision

Suite à la remise en état de l’émetteur VHF en 441 lignes noir et blanc de la tour Eiffel, les émissions de télévision reprennent le 1er octobre 1944 depuis les studios abandonnés en août par la chaîne franco-allemande Paris-Télévision, 13-15 rue Cognacq-Jay, dans lesquels s'est installée la Télévision française. Le 17 décembre 1946, la télévision, maintenant au sein de la Radiodiffusion française (RDF), diffuse son premier bulletin de météorologie et reprend une programmation régulière (douze heures par semaine) en octobre 1947. Le premier évènement retransmis est l'arrivée du Tour de France le 25 juillet 1948, commenté en direct du Parc des Princes par Jacques Sallebert. Le 20 novembre, le ministre de l'Information, François Mitterrand, fixe par décret le standard du réseau français à 819 lignes VHF4.

Résistance intérieure française

La résistance intérieure française, appelée en France la Résistance, désigne l'ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l'Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire français depuis l'armistice du 22 juin 1940 jusqu’à la Libération en 1944.

Midi libre

Midi libre est un journal quotidien régional français, fondé en 1944 dont le siège se trouve à Saint-Jean-de-Védas, près de Montpellier. Il est diffusé dans la régionLanguedoc-Roussillon et le département de l´Aveyron. Après avoir été racheté par le groupe Le Monde à ses actionnaires historiques en 2001, il est devenu en 2007 la propriété du Groupe Sud Ouest, basé à Bordeaux.

Historique

Midi libre est publié pour la première fois le 27 août 1944 lors de la Libération deMontpellier a plus de 50 000 exemplaires ; il est alors l’ « organe du comité régional du mouvement de libération nationale » comme l’indique son sous-titre. Ce premier numéro relate notamment l'arrivée du général De Gaulle à Paris.

Il a été fondé par Jean Bène, maire de Pézenas et président du Comité de Libération de l’Hérault et Armand Labin journaliste et résistant d'origine roumaine dont le nom perdure dans l'ours du journal actuel. La nouvelle entreprise utilise les locaux du 12 rue d'Alger et les moyens d’impression des journaux L'Éclair et Le Petit Méridional qui ont été interdits pour avoir été diffusés sous l'Occupation.

Le numéro 1, publié le 27 août 1944, est l’œuvre d’une équipe de résistants menée par Armand Labin (nom de guerre : Jacques Bellon), le premier PDG et Maurice Bujon, le premier rédacteur en chef. « Au fil des ans », raconte l’historien Félix Torrès dans une brochure publiée à l’occasion du cinquantième anniversaire du journal, « Midi Libre a su survivre, se développer, gagner sans cesse de nouveaux lecteurs, évincer ses rivaux régionaux de l’Hérault et du Gard, acquérir ceux de l’Aveyron, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales... La formule des années 50-60 est plus que jamais vraie : des Alpes aux Pyrénées, de l’Auvergne à la mer. ».

Le siège du journal à Saint-Jean-de-Védas

Le siège de l'entreprise a été déménagé à Saint-Jean-de-Védas, dans la proche banlieue de Montpellier, près de l'autoroute A9. Les terrains ne manquaient pas à l'époque, ce qui a permis d'y construire les bâtiments nécessaires aux nouvelles et spacieuses rotatives.

L'actionnaire majoritaire actuel est le groupe Sud Ouest. Midi libre est un des titres d'un groupe régional (Les Journaux du Midi), avecL'Indépendant et Centre Presse aveyronais.


 

Les jours qui ont marqué la Bataille de Normandie

Dimanche 18 juin 1944

 

Le premier objectif du 7ème corps américain est atteint : le Cotentin est coupé en deux selon une ligne qui relie Utah Beach et Barneville. Les forces allemandes qui défendent les environs de Cherbourg, le nouvel objectif du 7ème corps, ne peuvent plus rejoindre leurs lignes au sud. Elles sont condamnées à ne plus être ravitaillées. Ils sont près de 40 000 dans cette situation critique. Les Américains, de leur côté, maintiennent la pression et bombardent sans arrêt les lignes de défense allemandes qui reculent heure par heure. Les combats sont violents, bien que le moral des défenseurs soit au plus bas.

Les attaques américaines dirigées vers le nord sont multiples en-dessous d'une ligne reliant Montebourg à l'est, Valognes au centre et Les-Pieux à l'est. L'armada alliée se regroupe au large de Cherbourg pour appuyer au plus près les forces terrestres lors de leur progression, et préparent les bombardements de fortifications protégeant la ville et son port en eau profonde. A l'est du Cotentin, la 4ème division d'infanterie américaine attaque en direction Montebourg.

Sur le front britannique, au nord et nord-ouest de Caen, les combats entre les divisions d'infanterie mécanisée sont toujours aussi violents et la chute de la capitale du Calvados ne semble pas être possible avant plusieurs semaines. Cette situation est désastreuse pour les aviateurs Alliés qui ne disposent pas d'assez de territoire pour installer des pistes d'aviation. En revanche, les divisions blindées allemandes sont comme attirées vers l'est de la Normandie, libérant ainsi les Américains sur le front Ouest. A partir du 18 juin commence une nouvelle bataille de grande envergure, localisée dans les environs de Tilly, sensée ouvrir le front.

 

Evolution des combats en Normandie le 18 juin 1944 à minuit (cliquer sur la carte pour agrandir) :

Image : Carte de l'evolution des combats en Normandie le 18 juin 1944 à minuit

 

 http://www.dday-overlord.com/18_juin_1944.htm

 

10 juin 1944

Le martyre d'Oradour-sur-Glane

 

 

 

Le matin du 10 juin 1944, des chenillettes chargées de soldats allemands s'arrêtent à Oradour-sur-Glane. Cette bourgade paisible, proche de Limoges, compte au total 1200 habitants.

La compagnie qui vient d'y pénétrer appartient à la division SS Das Reich du général Lammerding.

Les Allemands ont été attaqués dans les jours précédents par les maquisards qui veulent freiner leur remontée vers la Normandie où les Alliés viennent de débarquer. En guise de représailles, le général Lammerding ordonne à la compagnie de détruire Oradour-sur-Glane. La compagnie SS compte environ 120 hommes qui se sont déjà illustrés en Russie dans l'extermination des populations civiles.

En début d'après-midi, le bourg est cerné et la population rassemblée sur le champ de foire sous le prétexte d'une vérification d'identité, sans oublier les enfants des écoles.

Les SS agissent dans le calme et la population s'exécute sans broncher.

Les hommes sont séparés des femmes et des enfants. Ils sont divisés en six groupes et enfermés dans des granges, sous la menace de mitraillettes. Vers 16 heures, les SS tirent des rafales et tuent les malheureux en quelques secondes. Puis ils mettent le feu aux granges bourrées de foin et de paille où gisent les cadavres.

Pendant ce temps, les femmes et les enfants sont enfermés dans l'église et des SS y déposent une caisse d'explosifs et de la paille. Le feu commence de ravager l'édifice. Pour s'assurer de l'extermination de tous les occupants, les SS leur tirent dessus.

Leur forfait accompli, ils pillent le village et achèvent de l'incendier. Au total, ils laissent 642 victimes. Parmi elles 246 femmes et 207 enfants, dont 6 de moins de 6 mois, brûlés dans l'église. Oradour-sur-Glane est devenu en Europe occidentale le symbole de la barbarie nazie.

http://www.herodote.net/evenement-19440610.php

 

À LA UNE EN 1944

 

● 25 août 1944

Paris libéré !

 

Les alliés débarquent en Normandie !

  6 juin 1944


Le jour J est enfin arrivé !
Les Alliés lancent "l'opération Overlord" et débarquent sur les plages de Normandie. 176.000 hommes, des Américains, Britanniques, Canadiens et 177 Français intégrés à la 1ère Spéciale Service Brigade britannique prennent pied sur le sol français.

Les femmes obtiennent le droit de vote en France

  21 avril 1944

Le mouvement suffragiste est lancé par deux principales organisations féministes, l’Union Française pour le Suffrage des Femmes et la Ligue Française pour le droit des femmes, qui réclament un suffrage véritablement universel. Cependant, elles hésitent à devenir aussi virulentes que les suffragettes britanniques, et se limitent en grande partie à l’organisation de conférences dans les écoles et mairies, tout en tentant d’étendre le mouvement en province et d’obtenir le soutien de groupes politiques masculins. Elles veulent que la question du droit de vote des femmes soit inscrit dans l’agenda politique, ce qui sera le cas plusieurs fois mais sans succès.

Des propositions de lois en faveur du vote des femmes ont été proposées à de nombreuses reprises par l’assemblée nationale entre 1919 et 1940. Mais celles-ci ont été systématiquement rejetées par le sénat, plus conservateur et dominé par le parti radical. Celui-ci justifie son refus en argumentant que les femmes sont traditionnellement plus proches de l’église, et leur vote serait donc influencé par cette dernière. 

En 1936, trois femmes entrent dans le gouvernement Léon Blum, ce qui leur donne des responsabilités politiques sans qu’elles aient pour autant le droit de voter. 

Le droit de vote leur est finalement accordé à la fin de la seconde guerre mondiale par le Comité Français de Libération Nationale. Elles ne pourront cependant le mettre en pratique qu’un an plus tard, le 29 avril 1945, lors des élections municipales.








Un peu de musique pour digérer tous ces évènement

 

"La Marche de Ménilmontant" de Maurice Chevalier

 

  Janvier 1944


 

25 août 1944

La Libération de Paris

 

 vendredi 25 août 1944, à 15h 30, le général Philippe Leclerc de Hauteclocque (43 ans) reçoit à Paris, devant la gare Montparnasse, la capitulation des troupes d'occupation de la capitale.

Le document est signé par le général Dietrich von Choltitz, commandant du 84e corps d'armée. Il est aussi contresigné par le colonel Henri Rol-Tanguy, chef régional des FTP-FFI (Francs-tireurs et partisans des Forces Françaises de l'Intérieur).

Une heure plus tard, le général Charles de Gaulle lui-même arrive à la gare et se voit remettre par Leclerc l'acte de capitulation.

Il se rend ensuite à l'Hôtel de Ville où il est reçu par Georges Bidault, président du Conseil national de la Résistance. Comme celui-ci lui demande de proclamer le rétablissement de la République, de Gaulle rétorque qu'elle n'a jamais cessé d'exister.

Sur le perron, devant une foule enthousiaste et joyeuse, sous un beau soleil estival, il célèbre en des termes flamboyants la Libération de Paris : «Paris martyrisé ! mais Paris libéré !...». Son discours improvisé est aussitôt retransmis à la radio.

Le soir, de Gaulle s'installe au ministère de la Guerre en qualité de chef du gouvernement provisoire de la République française et le lendemain, le chef de la France libre descend en triomphe les Champs-Élysées, suivi de Leclerc et de ses fidèles de la première heure auxquels il a recommandé de se tenir derrière lui.

Dans une joyeuse pagaille, acclamé par deux millions de Parisiens, il arrive à la Concorde. Là éclatent des coups de feu sporadiques. Puis le général gagne Notre-Dame pour un Te Deum passionné.

Lourd bilan

La Libération de Paris a débuté le 10 août 1944 avec la grève des cheminots.

Entre cette date et l'entrée des troupes du général Leclerc dans la capitale le 25 août suivant, elle aura causé la mort de 76 soldats de la 2e division blindée ainsi que de 901 résistants des FFI et de 3.200 Allemands (12.800 soldats allemands sont aussi faits prisonniers).

Parmi les drames les plus désolants, gardons en mémoire le souvenir de 35 garçons et filles qui avaient maladroitement confié à un agent double leur désir de combattre. Dans la nuit du 16 au 17 août, ils sont livrés par celui-ci à la Gestapo(police allemande) qui les fusille sans délais près de la cascade du bois de Boulogne.

Fusillés de la cascade du bois de Boulogne

Les fusillés de la cascade du bois de Boulogne sont un groupe de 35 jeunes résistants français qui, le 16  août 1944, à la veille de la Libération de Paris, ont été attirés dans un guet-apens et abattus par l'occupant allemand à proximité de la grande cascade du bois de Boulogne1.

Monument

Un monument a été érigé sur le lieu de leur mort. Il est le fruit d'une souscription publique qui a réuni 600 000 francs. Sa construction a été autorisée par une délibération du conseil municipal de Paris en date du 13 décembre 1945, et son inauguration a eu lieu le 6 juillet 19462.

En outre, un chêne portant des traces des balles les ayant tués est marqué d'une plaque commémorative portant l'inscription (« Passants, respectez ce chêne : il porte les traces des balles qui ont tué nos martyrs »)3,4.

Nicolas Sarkozy s'y rendu le jour de son investiture à la présidence de la République, le 16 mai 20075

.

sous la cascade du bois de Boulogne

Des foules de patriotes français en ligne sur les Champs Elysées-edit2.jpg




Parisiens en ligne des Champs-Élysées que 2e DB française des chars et des pistes demi s'écouler avant que le Arc de Triomphele 26 Août

 

 

 

 

Et pendant tous ces évènements que devient Francine


Péguy à changé de travail, mais c'est toujours à l'autre bout de Paris et il y

a  1h de métro matin et soir. Sa nouvelle Patronne a une maison

inocupée dans la Sarthe et propose à Péguy d'y envoyer la Mémé avec

Francine pour quelque temps, au moins à la campagne le ravitaillement

est plus facile, Péguy se propose d'y aller tous les dimanche afin de les

voir toutes les deux, la vie de Paris est en perpétuelle évolution. 

Le temps est long il n'y a rien à part les vaches mais il y a manger.

Péguy vient par le train passer le dimanche et le soir repart pour aller

travailler. Francine déprime et chaque fois qu'elle entend un train c'est la

crise de larmes car Péguy ne viens pas ,toutes la semaine c'est le mème

désespoir. Donc il faut revenir à Boulogne pour retrouver sa maman.

Pendant ce temps d'abscence son amie Odette avec son mari ont participé

à cette solitude et lors du retour de Francine il y avait ses petites amies qui

comptaient beaucoup  elles étaient devenues inséparables.

Le dimanche il y avait une sortie à la campagne avec l'auto de Pierre une

Rosalie Citroën 

en plus elle a retrouvé son Pépé et Mémé d'adoption qui s'en occupait

comme leur petite fille, le couple n'ayant pas eu d'enfant c'était une aubène

 

Il y a toujours les promenades avec les locataires devenus inséparable .

 

C'est plus sympa que de se promener tout seul.

 

La Libération de Paris à apporté pas mal de bonne chose,comme du pain Blanc….. chose introuvable pendant la guerre, plus de  ticket de ravitaillement. L’immeuble retrouve ses habitants qui étaient partis en Allemagne pour travailler.

 

Mémé a toujours la corvée d’emmener Francine au bois de Boulogne ou il y a des balançoires , des manèges et guignol.

Quand les parents de ses copines s’en vont en voyage en Amérique pour le travail Mémé en à la garde et le soir c’est la fiesta dans la chambre.

Malgré tout  ces divertissements Francine à un manque de son Lulu, elle

ne sait pas quand elle le reverra cette séparation la perturbe beaucoup.

Elle joue des tours à Péguy, un jour très en colère sa mère la colle à la

porte de l’appartement pour la punir, Francine ne manquant pas de

ressources c’est enfuie, Péguy s’en est aperçue et à ameuté tout

l’immeuble pour retrouver sa fille, cela à duré un bon moment, pour en finir

Francine s’était cachée dans une vieille malle qui était dans le

grenier……… En parlant de cette malle qui n’était pas la seule Francine et

ses copines se retrouvaient souvent au grenier car dans ces malles aux

trésor il y avait plein de chose, dont un gros lustre avec des perles en

cristal, idéal pour se faire des colliers et de vieux habits pour se déguiser,

c’était formidable.

A la libération, il y avait des prisonniers allemands un peu partout ceux qui

ont été pris par le FFI. Avec son copain Dédé ils en ont trouvé un dans la

cave de l’immeuble, bien sur ce n’était pas normal pour des enfants de voir

ce jeune dans la cave, alors Dédé et Francine voulait trouver un moyen

pour le faire sortir mais le cadenas était résistant si je peu dire…. Alors en

désespoir de cause ils apportaient à manger à ce pauvre bougre qui

n’avait certes pas demandé de faire la guerre. Et un jour plus de prisonnier

il était parti à leur grand  désespoir il était devenu sympa………

L’arrivée des américains dans la ville c’était la folie, Francine et son copain

grimpaient sur les tanks on leur donnait des bonbon et des chewing gum  ,

les premiers, c’était un vrai bonheur. 

Enfin libre.............La vie à repris son cours normal, métro, boulot, dodo,

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machine à coudre

lit enfant rose

 

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15/03/2012

Que nous réserve l'année 1943

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3

 

 

 

Rosina Bet (20 ans), italienne, David Freimann (26 ans), roumain, et Enzo Godéas (19 ans), italien, font partie de la 35e brigade FTP-MOI. Ils sont chargés de réaliser une action exemplaire contre le cinéma « Les Variétés », qui diffuse alors des films pro-allemands et antisémites. Le but est de détruire le cinéma de nuit mais l’opération tourne au drame. À la fin d’une séance, les trois résistants installent une bombe sous un siège. Mais quand David enclenche le mécanisme de retardement, la bombe explose instantanément. Le jeune roumain est tué sur le coup, Rosina a une jambe arrachée et Enzo est sévèrement brûlé. Violemment interrogés, Rosina meurt le lendemain alors qu’Enzo est fusillé trois mois après, assis et attaché sur une chaise.

 


 

Le Corbeau (1943) Trailer









★ R.I.P Gérard Rinaldi ★ 1943 ★ Merci PATRON !

 

1940-1945 : le cinéma sous l'occupation

Contrairement à une légende répandue, le cinéma français ne retrouve jamais ses niveaux d'avant-guerre pendant le conflit. La meilleure année, 1943, on atteint exceptionnellement la barre des 304 millions de spectateurs. En dépit de la baisse des revenus financiers, et du manque de moyen, la qualité cinématographique reste souvent remarquable. Les Enfants du paradis, chef-d'œuvre tourné pendant le conflit, fut réalisé avec une bonne dose de système D afin de compenser les carences financières. Certains acteurs s'imposent alors comme d'immenses stars prestigieuses et populaires : Fernandel, Pierre Fresnay, Gaby Morlay, Michel Simon, Jules Raimu, Albert Préjean, Pierre Richard-Willm. Les disparitions tragiques du monstre sacré Harry Baur et du jeune Robert Lynen symbolisent ces heures sombres. Enfin des réalisateurs tels que Jean Renoir et René Clair partent aux États-Unis pour revenir en France après la guerre.

"Ces années là... 1943" 
Enregistraments originaux de l'époque. Petit livret historique  
avec les principaux événements de l'année à l'intérieur. 
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chansons historiques de France 49 : Le chant des Partisans 1943

LOI DU 12 AVRIL 1943 RELATIVE À LA PUBLICITÉ PAR PANNEAUX-RÉCLAME, PAR AFFICHES ET AUX ENSEIGNES

 
Version consolidée du texte au 15 avril 1943.

Article 15

En vigueur depuis le 15 avril 1943.

Toute infraction aux dispositions de la présente loi ou des décrets et arrêtés prix en application de celle-ci, sera punie d'une amende de 300 F à 20000 F. En cas de récidive, l'amende pourra être portée à 150000 F .

Les poursuites sont exercées à la diligence du secrétaire d'Etat chargé des beaux-arts ou du préfet .

Article 16

En vigueur depuis le 15 avril 1943.

Le secrétaire d'Etat chargé des beaux-arts ou le préfet peut, en outre, ordonner, dès la constatation d'une infraction, la suppression immédiate des panneaux-réclame, affiches, peintures ou enseignes qui auront été apposés ou maintenus en violation des prescriptions de la présente loi ou des décrets et arrêtés pris pour son application.

Ils pourront également ordonner l'enlèvement de tous dispositifs spécialement installés pour recevoir ou porter des inscriptions ainsi que la suppression de toute construction établie ou agencée pour servir principalement à la publicité, en violation des dispositions de l'article 3, paragraphe 4.

Cortébert, publicitéde 1943             Une publicité de1943           La publicité du parfum Shocking de Schiaparelli,

                                                        présente ce poêle Y 

Que sont-ils devenus ?

Le sort de 1.387 criminels nazis, complices et collaborateurs 

Albertini, Georges (secrétaire général du RNP de Déat) : arrêté le 25 septembre 1944, jugé en décembre 1944, condamné à 5 ans de travaux forcés, passe moins de quatre ans au bagne de Poissy et bénéficie d'une remise de peine en février 1948, crée l'Institut d'histoire sociale, organisme animé par un fort anticommunisme qui recycle des fascistes, a une influence certaine sous la Quatrième république et devient un des membres de l'entourage de Georges Pompidou, mort en 1983.

Belin, René (ancien dirigeant de la CGT, ministre du travail de Pétain, signataire du Statut des Juifs du 3 octobre 1940) : Démissionne le 16 avril 1942 au moment du retour de Laval. A la Libération, se cache à Paris, puis en Suisse, puis bénéficie d'un non-lieu de la Haute Cour de Justice. Banni à vie du mouvement syndical par les communistes, fonde secrètement "Front syndicaliste" puis "La Revue syndicaliste", proche de FO. Maire d'une commune de Seine-et-Marne de 1958 à 1965. Mort en 1977.

Bonnaventure Carbone, Paul (gangster marseillais, au service de la Gestapo en 1942. La chasse aux Juifs et aux résistants lui rapporte des profits énormes) : meurt fin 1943 écrasé dans sa voiture, au cours du déraillement, provoqué par le maquis, d'un train de permissionnaires allemands près de Chalon-sur-Saône.

Bridoux, Eugène (secrétaire général de la Délégation générale du gouvernement français dans les territoires occupés du 20 mars 1941 au 18 avril 1942, puis secrétaire d'État à la Guerre (du 18 avril 1942 au 25 mars 1943), et enfin sous-secrétaire d'État à la Défense nationale, du 26 mars 1943 au 20 août 1944, dans le gouvernement du maréchal Pétain ; promu général de division en 1941 puis général de corps d'armée en 1942) : s'enfuit à Sigmaringen, participe à la commission gouvernementale vichyste en tant que « commissaire aux prisonniers de guerre français », mais n'exerce pas réellement ses fonctions dans ce cabinet fictif, n'y faisant que de rares apparitions. Capturé en mai 1945 en Allemagne, il s'évade du Val de Grâce à Paris le 6 juin 1947 et se réfugie en Espagne. Condamné à mort par contumace et à la dégradation militaire,  le 18 décembre 1948. Meurt en Espagne le 6 juin 1955.

Papon, Maurice (secrétaire général de la préfecture de Gironde, organisateur de convois de déportation) : A la libération se fait passer pour un résistant et parvient à poursuivre une carrière administrative et politique : de 1956 à 1958, il participe à la "pacification" de l'Algérie comme préfet ; préfet de police de Paris durant les événements d'octobre 1961, il couvre les brutalités policières contre une manifestation algérienne (des dizaines de morts). Il est lâché par de Gaulle après l'affaire Ben Barka (1967). Elu député gaulliste en 1958, il devient ministre du budget de Giscard d'Estaing en 1978. Inculpé en 1983, à la suite de plaintes déposées en 1981, il est jugé à partir d'octobre 1997 et est condamné le 2 avril 1998 à "dix ans de réclusion criminelle" pour "complicité de crimes contre l'humanité". Après une tentative de fuite en Suisse, il a été emprisonné en 1999. Libéré pour raisons de santé, après une décision de la Cour de Cassation, le 18 septembre 2002. Il est mort en février 2007.

Höcker, Karl (adjoint du commandant du camp d'Auschwitz I) : est fait prisonnier par les Britanniques qui, ignorant ses activités à Majdanek et Auschwitz, le relâchent en janvier 1946, En 1952, se présente de lui-même au Ministère public et reçoit une peine de prison de 9 mois qu’il n’a pas lieu de purger (loi d’impunité de 1954). Employé de banque au moment de son arrestation, jugé et condamné au cours du procès de Francfort en 1963-1965, en détention préventive en 1965, libéré en 1970, mort en 2000 à 89 ans   

Karl Hoecker et son chienKarl Hoecker et son chien

C'est ça la guerre il y a les bons et les mauvais

Passons à des choses plus gaies

NOM : 

 

 

JOHNNY HALLYDAY

MÉTIER : CHANTEUR / ACTEUR 

NAISSANCE : LE 15 JUIN 1943
ÂGE : 68 ANS
SIGNE ASTROLOGIQUE : GÉMEAUX
EN COUPLE AVEC : LAETICIA HALLYDAY
PAYS : FRANCE 

 

Chronologie de l'informatique

 

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Harvard Mark I (1943)

 

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Colossus Mark II

L'ordinateur Colossus fut le premier calculateur électronique fondé sur le système binaire. Installé près de Londres, à Bletchley Park, il était constitué de 1 500, puis 2 400 tubes à vide et réalisait 5 000 opérations par seconde. Il était utilisé, lors de la Seconde Guerre mondiale, à lacryptanalyse du code Lorenz.

 

Machine de Lorenz

Il existe une certaine confusion entre les machines Enigma et Lorenz. Le code Enigma est le plus connu et fut le plus utilisé en volume. Le code Lorenz est beaucoup moins connu. Il était utilisé par les dirigeants allemands pour communiquer entre eux alors qu'Enigma était utilisée au quotidien pour les autres types de communication.

Lorenz représentait chaque lettre par son code international de télé-scripteur à 5 bits. Chaque bit traversait deux clés de chiffrement intermédiaires, P et S. La clé P changeait à chaque opération alors que la clé S changeait au hasard, selon deux autres contrôles, M. L'addition de la lettre originale + P + S donnait la lettre chiffrée. Contrairement à Enigma, Lorenz pouvait coder une lettre sur elle-même.

 

Déchiffrement

Si les deux codes ont été vaincus, ils l'ont été de façon complètement différente. Enigma a été vaincu par la force brute alors que le code Lorenz a été cassé.

 

INVENTIONS

Le Colossus

Le code Lorenz utilisait un code binaire. L'attaque qui l'a vaincu démontrait que la bonne clé produisait un plus grand nombre de 0 que de 1 lors de l'addition de deux lettres consécutives identiques. De ce principe, Colossus calculait une clef qui produisait plus de 0 qu'une autre. Cette "clé transitoire" était appliquée au texte chiffré original. Le résultat était un texte "brouillé", encore illisible mais plus proche du texte clair recherché. En répétant ces opérations plusieurs fois, le texte brouillé devenait de plus en plus clair et finalement, devenait lisible. Un message était typiquement « cassé » en quelques heures.

Le texte clair était ainsi recalculé depuis le texte chiffré, sans récupérer la clé. Colossus a été conçu pour réaliser cette opération. Étant donné qu'il ne travaillait pas comme la machine de Lorenz, tout le concept de Colossus était différent de celui de la machine d'encodage-décodage originale.

 

 

Scaphandre autonome

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 Le scaphandre autonome est un dispositif individuel qui permet à un plongeur d'évoluer librement en plongée avec une réserve d'air. L'air n'étant rien d'autre qu'un mélange de gaz un scaphandre autonome peut aussi fonctionner avec une réserve contenant tout autre mélange de gaz respirables (nitrox, trimix, hydreliox...) ou aussi avec un recycleur.

Le principe de fonctionnement du scaphandre autonome est essentiellement basé sur une invention du docteur Manuel Théodore Guillaumet, en 18381. Cette invention fut à nouveau réalisée avec indépendance de celle de Guillaumet en 1860 par l'ingénieur des mines Benoît Rouquayrol (1826-1875) et adaptée à la plongée en 1864 avec l'aide du lieutenant de vaisseau Auguste Denayrouze (1837-1883). Elle fut finalement reprise et perfectionnée dans sa forme actuelle par Émile Gagnan et Jacques-Yves Cousteau en 1943. Cette invention, capitale pour la plongée autonome (sans aucun tube relié à la surface), est le détendeurautomatique, dit aussi « de débit à la demande ».
« Scaphandre autonome » est donc un terme utilisé de nos jours pour désigner les équipements de respiration subaquatique qui découlent de l'invention de Gagnan et de Cousteau. Le terme était pourtant utilisé déjà avant, comme l'avait utilisé par exemple Charles Héderer en 1936 pour décrire le recycleur allemand Draeger DM402.

 

Les grandes étapes historiques des télécommunications

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Fichier:Telefon VHM ubt.jpeg

Origine des télécommunications

Les premiers procédés de télécommunications furent les signaux de fumée, utilisés par les peuples amérindiens d’Amérique du Nord et du Sud, et les tambours dont se servaient les peuples d’Afrique, de Nouvelle-Guinée et d’Amérique du Sud. Ces signaux permettaient de transmettre des informations parfois complexes1,2.

Les Yagans, par exemple, employaient des signaux de fumée pour indiquer des baleines échouées, afin que le plus grand nombre puisse prélever de la viande de la carcasse avant qu'elle ne se décompose. Ils utilisaient peut-être ces signaux dans d'autres buts, il est donc possible queFernand de Magellan ait aperçu un de ces feux lorsqu'il croisa la Patagonie, ce qui lui inspira le nom de Terre de Feu.

Au Moyen Âge, des tours placées sur les sommets permettaient de transmettre les ordres et renseignements stratégiques, mais l’information était limitée à l’équivalent d’un bit moderne comme : « l’ennemi est en vue ». Un exemple en est la transmission de Plymouth à Londres de l’arrivée de l’ « invincible armada »3.

 

Allons faire un tour chez Francine

Francine s'est habituée à la guerre, à part le sommeil qui ne s'arrange pas et les alertes qui pertubent ses nuits la vie suit son court. Elle à le petit copain,Dédé, du 1er étage qui à son âge et les moments de bombardement sont moins stréssants car tous les deux peuvent s'amuser pour passer ces heures pénibles. Parfois Dédé avant la fin de l'alerte va dehors et lui ramène des morceaux de projectile encore tout chaud qu'il ramasse dans le rue. Chaque jour, le spectacle de la ville change, les maisons sont de plus en plus démolies de tous les côté. Quand il y a de grosses secousses, tout bouge dans la maison, les verres se cognent les un contre les autres, le tout dans d'énorme nuage de poussière  et tout s'écroule autour de la maison. Francine va beaucoup chez son pépé de service, un homme manque dans la maison. Un dimanche, Péguy emmène Francine voir Lulu qui est toujours à l'hôpital, biensur Pépé est de service, après le métro, un peu de marche à pied et arrivé à l'hôpital Saint Anne

Entrée rue cabanis

Le Centre hospitalier Sainte-Anne est édifié sur un site qui a connu dès le XIIIe siècle une vocation hospitalière.

À la suite de la Maison de Santé de Marguerite de Provence, épouse de Saint-Louis puis du Sanitat Saint-Marcel dit « La Santé » au XVe siècle, destiné à héberger les malades contagieux, particulièrement les pestiférés, Anne d’Autriche fait procéder vers 1650 à la construction d’un hôpital auquel elle voulut donner le nom de Sainte-Anne.
Cet établissement, peu utilisé, fut transformé en une ferme où venaient travailler les aliénés de l’hospice de Bicêtre, relativement proche. Cette ferme – la ferme Sainte-Anne – connut pendant plusieurs années une importante activité du fait du travail et des initiatives des malades.

En 1863, Napoléon III décide la création d’un hôpital psychiatrique à Paris sur l’emplacement de la ferme Sainte-Anne. Il est désigné sous le nom d’« asile clinique » car il est destiné à être un lieu de traitement, de recherche et d’enseignement des maladies mentales. Haussmann, préfet de la Seine, est chargé de cette opération.

L’« asile » est inauguré le 1er janvier 1867 et le premier patient admis le 1er mai de la même année. 
Pendant de nombreuses années Sainte-Anne va remplir son rôle de protection du malade mental, de son traitement avec les faibles moyens thérapeutiques de l’époque. On verra s’y développer une recherche médicale très importante et très approfondie souvent masquée par les préjugés qui se heurtent aux murs de l’établissement.

L’asile se dote d’un service de soins dentaires en 1892, de consultations externes – gratuites dans le but de réduire les internements – et d’un pavillon central de chirurgie générale destiné au traitement chirurgical des malades des asiles du département de la Seine. Cet important bâtiment, très moderne pour l’époque, comporte, dans des parties septiques et aseptiques nettement séparées, des salles d’hospitalisation, une section obstétricale, des laboratoires de radiologie, de microphotographie et de biologie.

En 1941 est installé un des premiers laboratoires d’électroencéphalographie de France.

 

et là, stupeur, dès l'entrée toutes les portes sont fermées à clé, des hommes en blanc, genre garde du corps, circulent avec les gros trousseaux de clés, une fois avoir traversé plusieurs salles et longé pleins de couloirs, Lulu est là asis sur un banc les regard dans le vide, il a l'air d'être complètement ailleurs, autour de lui il y a plein d'homme qui sont très bizarre, les uns jouent avecdes cailloux, d'autres tournent en rond, d'autres se mettent à hurler...... Francine est profondément choquée, Lulu ne la reconnais pas il semble être un étrangé. Francine  prend de plein fouet ce spectacle horible.

Rentrée à la maison, elle ne cause plus, reste dans son coin,  ne sait plus du tout ce qu'il se passe.

A l'école, c'est le désert, plus rien ne l'interresse, elle tourne en rond dans la cour les bras croisés, elle n'a jamais été ausi sage. et pourtant elle 2 petites copines Sylvette et Françoise, qui viennent la chercher pour  jouer, pas grand chose n'y fait.

Ses 2 copines sont les filles de la cliente de Péguy, Odette comprend la situation et invite Francine à venir jouer avec ses filles chez elle les 2 maisons étant très proche. en échange lorsque les parents sortent les filles viennent chez Francine, si bien qu'un lien se construit et toutes les trois forment une petite famille. Sylvette est handicapée mais c'est la plus intrépide des trois, elle grimpe partout, elle saute , elle est très remuante. A l'école est travaille très bien, en gymnastique elle est 1ere malgrès son handicap, elle à une prothèse de jambe mal forme. 

La situation ne s'améliore pas, l'école ferme, mais Odette propose de faire une petite classe chez elle pour quelques filles afin de ne pas trop perdre de temps sur les programme, dons cette situation redonne le morale à Francine. 

Son Lulu lui manque beaucoup, mais le père ds filles compense un peu cette solitude.

Les soirée sont tristes et longues, il fait très froid, Francine à trouvé sa place, elle se coince entre les 4 pieds de la table devant la  salamandre

(Salamandre, un poêle en fonte, mobile, à combustion lente, fabriquée entre 1883 et 1953)

qui brule le charbon ou le bois, les flammes la rassurent, et elle arrive à s'endormire. 

 

 

 

 

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14/03/2012

1942, année très perturbée, par la guerre et le reste

calendrier-original-de-1942-chemin-des-dunes.jpg

BOULOGNE-BILLANCOURT

était bien placé pour recevoir des bombes

entre l'usine Renault et le champ de course d'Auteuil ou il y avait une batterie de lance torpilles

Boulogne bombardee en 1942

Boulogne bombardee par les allies

Dans la nuit du 3 au 4 mars 1942, premier bombardement de grande envergure : Boulogne-Billancourt. La R.A.F. a d'abord largué des tracts : « Nous savons ce que vous faites pour diminuer les effets de votre collaboration forcée. Mais seuls vous ne pouvez pas tout faire. C'est pourquoi nous venons vous aider... 
Nous viserons aussi exactement que possible et... nous connaissons notre affaire. » L'objectif était naturellement les usines Renault. Elles furent peu endommagées. Les bombes touchèrent la manufacture de Sèvres, un hôpital, des habitations civiles. Il y eut 620 morts et plus de 1 500 blessés. Ce fut un jour de deuil national

l'embiance général

dans les habitations, il y avait tout en haut des immeubles des écoutes radio, un en bas  qui faisait la surveillance, au cas ou....... tout le monde était installé sur les marches du dernier étage et écoutait ce qui se passait 

il y avait les allertes, les sirènes retentissaient à la moindre observation, et tout le monde redescendait à la cave, les abris, si l'on peu dire.

dans tous les immeubles il y avait un endroit ou le mur de communication entre maison avait été percé et il y avait juste une petite cloison facile a casser en cas d'évacuation si une bombe tombait sur la maison.

lorsque l'on pouvait sortir toute la maisonnée se rassemblait pour prendre l'air et voir les dégâts de la dernière expédition de bombes

la nuit on pouvait voir en direction des usines Renault des lueurs d'incendie, on attendait la prochaine allerte, les bruits de moteurs d'avion de guerre, bien caractéristique de moteur à hélices. pour les courses c'était très pénible il n'y avait plus grand chose à manger, des tickets de ravitaillement, distribués par la mairie, et d'autres au marché noir,

le pain était noir très difficile à avaler mais la faim l'emportant.........

on ne se pose plus de question, dans les école tous les jours il y avait la pastille rose pour les élève, c'était des vitamines........il y avait aussi les coupure d'électricité, et pour se chauffer c'était au plus débrouillard pour avoir du charbon, des boulets, et avec du papier mouillé et une espèce de pince on fabriquait des boulettes de papier que l'on faisait sécher afin de faire du feu.  Pour économiser le gaz, il y avait la marmite norvégienne, une grande caisse remplie de paille et de papier bien tassé avec un couvercle, quand la gamelle avait pris sa température de cuisson on la mettait dans cette caisse et la cuisson se finissait toute seule.

http://www.dailymotion.com/video/xhevu9_bombardement-de-b...

voir la vidéo

offensive allemande durant l'hiver 1941

Et, pourtant, ils avancèrent encore ces hommes qui n’avaient plus rien d’humain, ces soldats réduits à dégeler les cadavres aux feux des bivouacs pour les détrousser de leurs vêtements, ces grenadiers de la Wehrmacht dont les armes refusaient leur emploi, ces chars naguère dévoreurs d’espaces qui, à présent, renâclaient à franchir des distances souvent inférieures à dix ou huit kilomètres.
Poursuivis, harcelés par les ordres frénétiques affluant des lointains quartiers généraux ou de plus loin encore, depuis la Prusse-Orientale, câblés à toute heure par Brauchitsch, Halder ou laid, quand ce n’était pas au téléphone par la voix du Führer du Reich lui-même, ce conquérant végétarien qui ne vivait que la nuit. Ils avancèrent et donnèrent leur ultime coup de collier pour parcourir les deserniers kilomètres qui les séparaient encore  


L'AUTOMOBILE 

 

 

ouis Renault: L le maudit » Renault 4cv 1942

Renault 4cv 1942

 

L'AVIATION

 

P-51 Mustang in Flight1942

LE CINEMA

Louis Jourdan & Raimu dans L'Arlésienne de Marc Allégret (1942)


Danielle Darrieux sings tango, Paris 1942

 

 

 

Tino Rossi - Credo (1942)

 

Raymond Legrand et son Orchestre &

Irène de Trébert filmés en  1942


 

Et chez Francine, que se passe-il? 

Francine est perturbée par cette guerre, elle se demande ce qui se passe. Elle ne dort plus, elle entends la moindre sirène au loin ou les avions qui arrivent, elle allerte tout le monde pour descendre vite à la cave, elle était toujours la première en bas. 

Mais ce qui l'a le plus perturbé, c'est un gros problème qu'elle ne comprends pas; un soir, en semaine, un monsieur de chez Renault vient chez elle, Péguy le reçoit, s'enferme avec lui dans la salle à manger, et de longue minute d'attente avec sa Mémé qui ne comprends pas non plus. quelque temps plus tard, Péguy ressort les yeux remplis de larmes et le Monsieur s'en va. alors.........

c'est quoi le problème?

Francine dit à Péguy , Maman pleure pas Papa va rentrer !!!

non ma Chérie, Papa ne rentrera pas, il est à l'hôpital

mais qu'elle en est la raison?

une maladie mystérieuse est survenue et au bureau d'études le chef à pris la décision de le faire rentrer dans un établissement spécialisé............  motus pour la suite

maintenant il faut faire comme on peu 

Le lendemain Francine va voir son Pépé du 2eme étage et lui raconte son infortune, il la console comme il peu et à partir de ce moment il devient son confident mais elle ne sait toujours pas pourquoi Lulu n'est plus là.

Quelque temps plus tard, Péguy l'emmène à l'hôpital, et après un moment d'attente on lui fait une prise de sang, avec une aiguille grosse comme une aiguille à tricoter, et à plusieurs reprise la pique à plusieurs endroits et enfin arrive à lui prélever du sang.

que de misère, et pourquoi?

retour à la maison et la vie reprend son cours à 3 

la tristesse est au programme et les problèmes aussi

Péguy afin de faire du ravitaillement part à 5h du matin avec sa planchette de bois pour mettre sous  les pieds afin de faire la queue pendant des heures pour avoir un peu de nourriture, ceci avant de partir travailler, et c'est tous les jours comme ça.

un soir, il y avait eu un bombardement dans la journée, coupure de courant, et Péguy ne rentrait pas du travail......... alors là c'était le drame, plus de Péguy, 8h,9h,h10h, 11h, personne.........

enfin Péguy arrive, il n'y avait plus de métro pour revenir elle était rentrée à pieds, quelle vie !!!!!

Francine se souviens de Lulu, un jour ou il y avait beaucoup de neige sur le balcon, il avait écrit son nom dans la neige, et cela lui  avait tellement fait  plaisir qu'elle pensait souvent à ce moment de bonheur

la vie continue avec tous les problèmes de la guerre.

Il n'y avait même pas cà pour la consoler


clipart


 

 

 

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Que s'est'il passé en 1941 ? en France

BlasonDrapeau

Régime de Vichy

Le nom de Régime de Vichy désigne le régime politique dirigé par Philippe Pétain, qui assura le gouvernement de la France au cours de la 2e guerre mondiale, du10 juillet 1940 au 20 août 1944 durant l'occupation du pays par l'Allemagne nazie3, et dont le siège se situait à Vichy4, situé en zone libre jusqu'en novembre 1942.

Après le vote des pleins pouvoirs constituants le 10 juillet 1940 par l'Assemblée nationale, la mention République française disparaît des actes officiels : le régime est dès lors désigné sous le nom d’État français. Du fait de son aspect particulier dans l'histoire de France, de sa légitimité contestée5 et du caractère générique de son nom officiel, le régime est le plus souvent désigné sous les appellations Régime de Vichy,Gouvernement de Vichy, voire simplement Vichy.

Les Allemands, qui occupent d'abord le Nord et l'Ouest, et à partir du11 novembre 1942, la métropole tout entière, laissent l'administration française sous l'autorité d'un gouvernement français installé à Vichy et dirigé par le maréchal Pétain, nommé président du Conseil par le président Albert Lebrun. Dès juin 1940, Pétain met en œuvre une politique de collaboration avec les nazis, se substitue au président de la République, qui, bien que n'ayant pas démissionné de son mandat, se retire de la fonction6, et se nomme lui-même « chef de l’État français7 ». Au cours de la guerre, cette collaboration prendra plusieurs formes : coopération économique, arrestations derésistants, de francs-maçons et rafles de Juifs sur le territoire métropolitain. Sur le plan militaire, le régime n'est pas un allié officiel pour le Troisième Reich mais le gouvernement Laval reconnaît la Légion des volontaires français (LVF) comme une association d'utilité publique8 et contribue aussi à l'effort de guerre allemand via la collaboration de son industrie militaire — comme défini dans les conditions d'armistice9. Il fournit en outre à l'occupant une force armée supplétive de répression en métropole, avec la Milice française.
Considérant que la République française n'a jamais cessé d'exister, le général de Gaulle déclare le régime de Vichy « nul et non avenu » à la libération en 1944.

http://fr.wikipedia.org/wiki/France_libre

roman

Premier de cordée est un roman de Roger Frison-Roche écrit pendant son séjour à Alger entre 1938 et 1940, achevé en 1941 (le manuscrit est daté de 22 février) et paru en France en 1942. Il est le premier épisode d'une trilogie qui se poursuit par La grande crevasse et Retour à la montagne.

Premier de cordée paraît d'abord sous forme de feuilleton dans la « Dépêche Algérienne » au début de l'année 1941, le manuscrit est envoyé chez l'éditeur grenoblois Arthaud en septembre de la même année.

L'histoire

Premier de cordée parle d’un jeune homme, Pierre Servettaz, qui vit à Chamonix dans les années 1920-1930. Le garçon aimerait exercer la même profession que son père : guide de haute montagne.

Mais son père Jean refuse qu'il prenne autant de risques. Il est donc en formation d'hôtelier et ne pratique la montagne qu'en tant que loisir. Un jour, son père part aux Drus où, avec le porteur Georges à la Clarisse, il accompagne un client américain, B. Warfield. Un orage se lève pendant la montée, mais Warfield insiste pour continuer, disant qu'il a payé pour monter au sommet. Ils arrivent sans encombre au sommet, mais Jean est foudroyé sur une petite terrasse en contrebas. Georges, encore sous le choc, réussit à ramener le client sain et sauf, mais perd ses pieds, gelés pendant la descente. Une cordée part quelques jours plus tard pour tenter de récupérer le corps. Pierre décide de la rejoindre ; accompagné de ses amis, il se lance donc dans une escalade périlleuse.

c'est une très belle histoire de montagne, poignante, avec beaucoup d'émotions

Roger Frison-Roche en 1975

Frison Roche

http://www.frison-roche.com/

1941 - Parution du feuilleton “Premier de Cordée” à la Dépêche Algérienne

1941 dans les chemins de fer

Chronologie des chemins de fer

1940 dans les chemins de fer - 1941 - 1942 dans les chemins de fer

Chronologie des chemins de fer

1940 dans les chemins de fer - 1941 - 1942 dans les chemins de fer

Statistique annuelle

  • année 1941.France : les chiffres fournis par laSNCFindiquent 8 677 agents« mis à la retraite ou à la réforme »et 1 695 agents révoqués pour vols5

 CINEMA

 

Raymond Legrand et son Orchestre sur scène en 1941

 

 

Ball of fire (1941). Kiss scene. Gary Cooper & Barbara Stanwyck.

Edith Piaf - Le Vagabond - 1941

 

 

Damia " un souvenir " 1941

 

AUTOMOBILES

Plymouth Special DeLuxe 1941 : jamais restaurée!

lymouth Special DeLuxe 1941 : jamais restaurée!

En présence d’une voiture ancienne, nous sommes toujours émerveillés lorsqu’on apprend qu’une édition n’a jamais fait l’objet d’une restauration. Cependant, s’il est certes impressionnant de découvrir un véhicule de 30, 40, voire 50 ans, qui n’a jamais été retouchée, ce n’est pas aussi rare qu’on le pense; il existe encore plusieurs de ces perles. 
 
Un véhicule non restauré, ça n’a pas de prix. En sa présence, on a l’impression d’effectuer un voyage dans le temps. En vérité, c’est comme si le véhicule possédait une âme; il est tel quel, dans l’état de servilité qui a fait le bonheur de ses propriétaires. Tel un guerrier, il a survécu à l’épreuve du temps. 
 
Imaginez maintenant que ce véhicule compte 71 années de service sans que personne ait entrepris sa restauration. On ne parle plus d’une situation banale, mais bien d’une occurrence exceptionnelle.
 
La Plymouth 1941 que vous apercevez dans ce reportage est encore dans son costume d’Adam, ou d’Ève, si vous préférez. Envers et contre tous, elle demeure, droite comme un i.  
 
Ne serait-ce que pour ça, son histoire, en tout point, est exceptionnelle. 
Avant Pearl Harbor
En 1941, la production automobile avait toujours cours aux États-Unis, mais certains constructeurs avaient commencé à ralentir le rythme, occupés qu’ils fussent à fournir du matériel à la Grand Bretagne, alors en pleine défense de son territoire face à l’Allemagne nazie. Chrysler était l’un des constructeurs les plus actifs à ce chapitre. 
 
Néanmoins, lorsqu’on jette un coup d’œil à la production automobile de cette époque, ce n’est qu’à compter de février 1942 qu’on note son arrêt complet, soit deux mois après l’attaque japonaise sur Pearl Harbor. En conséquence, les modèles de l’année 1942 avaient déjà été produits. Il en était bien sûr de même pour tous les modèles 1941. Toutefois, les modèles invendus de ces deux millésimes ont été réquisitionnés pour l’effort de guerre. 
 
Heureusement, notre Plymouth Special DeLuxe 1941 avait déjà trouvé preneur. 
 
CHEZ  CITROEN
 
1940 - 1949
 
 

Citroën Traction 11BL

La Société en 1941

  • Bureau d'études de Citroën travaille sur les carburants alternatifs comme l'alcool, le gaz et l'électricité pour compenser l'impact de rationnement de l'essence.

  • La production annuelle : 13 871 véhicules
  • Les modèles en 1941

    • Une nouvelle essence des véhicules utilitaires arrive sur le marché: le 45G Type avec un producteur de gaz Brandt. Aussi disponible est une autre version de la 45G type avec un producteur de gaz Sabatier-Decauville.

    • Type 11-T série UC série van: plus rapide que le type 11-TU série fourgonnette, et avec une plus grande charge utile.

    • Le type 23 séries LG avec un producteur de gaz Brandt. 

    Calendrier original de 1941 "rencontre imprévue"
    LA  VIE  DE  FRANCINE  CONTINUE

    cadre-photo personnalisé Petite fille
    Tableau « Petite fille »
    Pour consulter cet article

    L'année 1941 à été une très mauvaise année pour Francine
    l'hiver elle était malade et restait enfermé pendant plusieurs semaines 
    elle ne suportait pas le froid et des bronchites chroniques lui interdisaient
    de sortir de la maison
    c'était la première année d'école, qui se trouvait juste en face de la maison, très pratique pour la Mémé, mais Francine n'aimait pas l'école et le 1er jour de la rentrée à été un choc, à l'heure de la sortie Mémé est venue chercher sa petite fille Francine, et là, la maitresse lui dit qu'il n'y avait pas de Francine dans l'école......... surprise, après des recherches dans l'école, la maitresse trouve une petite fille, bien tranquillement assise mais bien cachée, elle dit à Mémé "mais ce n'est pas elle, c'est Christiane" ........ Mémé se resaisie et dit mais si c'est ma petite fille, dans le doute on apelle la Directrice et après explications, Francine dit comme excuse qu'elle n'aime pas non prénom
    voila les premières révélations de son caractère  
    Hiver très froid
    1941-1942 — Après un début d'hiver à peu près normal, des gelées sérieuses ont commencé le 28 décembre et se sont poursuivies presque sans arrêt jusqu'au 4 mars, à part un léger réchauffement du 27 au 30 janvier. Des chutes de neige très fréquentes ont été observées pendant le mois de janvier.
    La température moyenne de janvier a été inférieure à la normale de 3° à 5°, sauf en Bretagne et dans le Roussillon où le déficit n'a été que de 2° ; celle de février a été en général inférieure de 5° à 6°. A Paris, les valeurs des températures moyennes de janvier et février 1942, respectivement — 1° 1 et — 1° 9, classent ces deux mois parmi les plus froids de la série d'observations.
    Les minima de janvier, notés le 12 et le 13 dans le sud-ouest, et le 22 et le 23 dans les autres régions, ont atteint — 7° 1 à Marseille, — 10° 0 à Toulouse, —10° 6 à Montélimar, —11° 5 à Pau, — 14° 3 à Paris, — 15° 2 à Lille, — 18° 0 à Chartres, — 18° 4 à Bourges, — 19° 6 à Besançon, — 20° 7 à Lyon, — 22° 0 à Clermont-Ferrand, — 23° 2 à Ramon champ-(Vosges). En février, les minima ont été un peu moins bas, sauf à Marseille (— 8° 0) et à Toulouse (— 10° 4).
    A Paris, les gelées ont été ininterrompues du 30 janvier au 3 mars. Cette période de 33 jours successifs de gelées place a ce point de vue cet hiver au second rang, une période de 35 jours ayant été déjà observée du-13 janvier au 16 février 1917. Par son nombre de 28 jours de gelées, février 1942 est comparable à février 1895. Un verglas remarquable est tombé du 22 au 24 février. Le nombre de 14 jours de neige à Paris en janvier est le plus fort, qui ait jamais été noté en ce mois.
    —Cinq hivers seulement ont, de 1873, à 1942, présenté à Paris-Saint-Maur une température moyenne inférieure à +1° : 1879-1880 avec — 1° 5,1890-1891 avec — 0° 5, 1894-1895 avec — 0° 3, 1941-1942 avec + 0° 4 et 1928-1929 avec + 0° 8. L'hiver 1941-1942 est donc à Paris le plus froid depuis celui de 1894-1895 Jusqu'a 1942).

    Maguy travaille toujours à Paris chez "nos petits" 
    elle fabrique les vêtements pour enfants
    sa patronne est la Marraine de Francine 
    car à son baptème il n'y avait plus de marraine elle avait eu un imprévue, donc Myriame c'est proposée de la remplacer 
    tout se passait très bien à part le métro matin et soir

    Lulu, ce n'était pas pareil, il allait mal, tous les soirs c'était la répétition de musique mais maintenant il n'était plus capable de jouer normalement et s'en prenait à son tuba en le tapant sur la cheminée qui ne lui avait rien fait. Pour se faire pardonner il a acheté à Francine une très jolie poupée Raynald, mais elle n'avait pas de cheveux .....
    pas pour longtemp, car Francine y a remédié de suite
    elle s'est enfermé dans la chambre, s'est coupé une poignée de cheveux du dessus de la tête et s'est débrouillée à les coller sur la tête de la poupée.........
    ce n'était que de petites bétises mais ça énerve beaucoup
    il y en aura d'autres............

16:31 Publié dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, Economie, Livre, Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook | | Pin it! | | | |  del.icio.us | Digg! Digg

ANNEE 1940 - LA GUERRE

  • LA  GUERRE
  • 20 mars: démission du gouvernement Édouard Daladier (4)
  • 22 mars: formation du gouvernement Paul Reynaud
  • 14 juin: les Allemands entrent dans Paris.
  • 16 juin: le maréchal Philippe Pétain est élu Président du Conseil (gouvernement Philippe Pétain)
  • 22 juin: Armistice franco-allemand (Voir Armistice du 22 juin 1940)
  • 24 juin: Armistice franco-italien (Voir Armistice du 24 juin 1940)
  • 10 juillet: Les pleins pouvoirs sont accordés à Philippe Pétain.
  • 11 juillet: Promulgation des actes constitutionnels, instaurant l'État français et marquant la fin de la Troisième République.
  • Mai

    • Les Allemands envahissent la France. Débâcle et exode des civils qui fuient l’armée allemande. Plus de sept millions de personnes sont sur les routes.
    • 1er mai : Début de l'évacuation du corps expéditionnaire franco-britannique à Namsos. L'effort se concentre alors sur Narvik où les Français sont parvenus à prendre pied.
    • 9 mai : Un conseil de cabinet décide de remplacer le général Gamelin, commandant en chef, jugé responsable de l’échec en Norvège. Daladier se solidarise de Gamelin et démissionne. Paul Reynaud considère son gouvernement comme démissionnaire.
    • 10 mai :
      • Offensive allemande en Belgique. Les forces franco-britanniques viendront trop tard au secours de la Belgique.
      • L'élite des forces franco-britanniques, stationnées sur la frontière belge, reçoit l'ordre de se porter en avant, avec comme objectif (déjà illusoire !) d'organiser la défense le long de l'Escaut et de la Meuse.
    • 12 mai :
      • Bataille de Narvik (13 mai-7 juin). La Légion Étrangère prend pied sur les hauteurs de Bjerkvik.
      • Les Allemands atteignent la Meuse française, et la franchissent. Toute la semaine suivante sera caractérisée par une consternante absence de réaction du haut commandement.
    • 13 mai : Percée de Sedan des troupes blindées allemandes du général Guderian. Le général Rommel se distingue.
    • 14 mai : Le front français est enfoncé à Sedan.
    • 15 mai : Percée allemande (Guderian) à Sedan. Après des combats acharnés, les Panzer Divisionnen ont enfin dépassé Sedan.
    • 17 mai : Le colonel Charles de Gaulle, tout récent commandant de la 4e division cuirassée, remporte à Moncornet un petit succès, mais, faute d'exploitation, il n'est significatif que de ce qui aurait pu se passer si…
    • 18 mai : Le maréchal Pétain devient vice-président du Conseil à l’occasion d’un remaniement du cabinet Reynaud.
    • 19 mai : Le général Maxime Weygand succède au général Gamelin comme commandant en chef des forces armées.
    • 21 mai : Les villes d'Arras et d'Amiens sont prises. Les Allemands atteignent la Manche ; l'armée française est coupée en deux, ses meilleures unités encerclées en Belgique. Mais Hitler interdit aux PanzerDivisionnen de compléter l'encerclement par la capture des ports et plages.
    • 26 mai : Début de l'opération Dynamo, l'évacuation alliée de Dunkerque vers le Royaume-Uni. Elle durera jusqu'au 3 juin, en dépit de laLuftwaffe qui ne parviendra pas à l'empêcher.

    Fichier:British prisoners at Dunkerque, France.jpg

    Prisonniers français et britanniques à la bataille de Dunkerque

    Nazi-parading-in-elysian-fields-paris-desert-1940.png

    Les troupes allemandes à Paris

    France‑Charles‑de‑Gaulle‑18juin1940

     Le Secrétaire d'Etat à la Défense, le général Ch

    http://fr.wikipedia.org/wiki/1940_en_France

     

Appel du 22 juin 1940 par le General De Gaulle

cinema

La comédie du bonheur 1940


 

FANTASIA - 1940 - Walt Disney

 

 

A  CHANSON

 

Edith Piaf - On danse sur ma chanson 1940

 

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Guitares dans la nuit - Eugène Wolff & son Orchestre - 1940


EVENEMENT DIVERS 


DES  NOUVELLES DE  FRANCINE

Maintenant elle ne tenait pas en place, sa Mémé n'arretait pas de la sortir, le plus difficile c'était les 3 étages à remonter, en plus il y avait des alertes il ne fallait pas partir trop loin de sa maison

Pegui avait changé de travail

elle était retoucheuse chez Sybèle une boutique de pret à porter

Lulu, était toujours chez renault

il ramenait à la maison des plans périmés que la Mémé lavait et en faisait des mouchoirs ou des torchons, car à cet époque cela remplaçait les calques pour faire les plans de voiture

La vie était dure, il y avait des tickets pour le ravitaillement on ne mangeait paas toujours à sa faim, à part Francine 

Mémé lui avit trouvé un lapin, hubert, il était planqué sous la paillasse et il mangeait les épluchures, mais très méchant il mordait, il devaot savoir qu'un jour il serait mangé

Au 2eme étage il y avait un couple sans enfant et il était comptant lorsque que Francine venait cher eux,^pour elle c'était son grand père qu'elle n'avait pas  et une 2eme mémé