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23/03/2012

Que va nous réserver l'année 1946?




11 janvier

Proclamation de la république albanaise


Après des élections remportées par le Front démocratique, mouvement où les communistes sont dominants, l’Assemblée constituante déclare la République populaire d’Albanie. Grâce à la résistance menée par le communiste Enver Hodja contre l'occupation italienne puis allemande, l'Albanie s’était libérée par ses propres moyens dès 1944. Ce dernier devient Premier ministretandis que le nationaliste démocrate Omer Nishani obtient la présidence. Rapidement l’opposition est réduite à néant grâce à des purges. Le pays se range aux côtés de la Yougoslavie voisine avant de finalement s’allier à l’URSS.

 

20 janvier

De Gaulle démissionne


Après 18 mois passés à la tête du gouvernement provisoire, le général de Gaulle annonce brutalement sa démission. La raison : un désaccord avec le Parti communiste au sujet de l'élaboration de la nouvelle constitution. Il déclare au cours du Conseil desministres qu'il a convoqué pour annoncer sa décision : "Le régime exclusif des partis a reparu. Je le réprouve". Le lendemain, il adressera sa démission à Félix Gouin, président de l'Assemblée nationale. Son absence de la scène politique durera 12 ans.

 

14 février

Présentation du premier ordinateur

L’ENIAC, premier ordinateur totalement programmable, est dévoilé à l’université de Pennsylvanie. Il doit en partie sa tailleimpressionnante et son poids de 30 tonnes à l’utilisation de tubes à vide (ou lampes) qui seront remplacés dans le futur par destransistors. Il fut cependant précédé par le projet secret Colossusqui permettait aux Britanniques de déchiffrer les codes allemands

 

 

Cette machine (taillée à la main, renfermant une mémoire 8K) est la première à être vendue par une salle d’enchères importante. Pourquoi un tel prix ? Si on met de côté le fait qu’il s’agisse d’un des premiers pas important dans l’histoire de la technologie, cet Apple-1 est vendu dans son emballage d’origine, avec son manuel d’instruction et une lettre signée par Jobs lui-même.

 

100 Francs Type Jeune Paysan, 11 Juillet 1946, Alphabet P. 72, Fayette 28.6 (Billets>Banque de France>100 Francs Jeune Paysan Type 1945)

FRANCE NOUVELLE numéro 7 du 05 janvier 1946 

 

 promesses non tenues depuis très longtemps

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L'année 1946 pour Francine à été la course entre le cathéchisme, le piano, les séance d'église pour la confirmation, les devoirs et ce fameux JP qui faisait pas mal de farce de bon et mauvais gout  très difficile à suporter surtout quand on est fille unique. Il avait des inventions de jeux bizarre, bander les yeux et la faire marcher sur des parcours pleins d'embuches, des déguisements, ils se contactaient par petit mot , l'enfermer dans des placards  ect

 

CPM avait trouvé un petit logement à l'autre bout de la ville afin de ne plus logé à l'hôtel :il avait décidé qu'un jour il se remarierait avec Péguy mais il y avait pas mal d'embuche. Déjà il fallait que Péguy divorce, gros problème car le divorce avec une personne internée n'était pas une mince affaire,  ne reculant devant rien il a tout fait pour entamer la procédure au grand désespoir de JP qui désirait rester seul avec son père. et ne pas avoir une mère de substitution.

Depuis quelque temps Péguy travaillait dans une usine de téléphonie, rentrée avec un coup de pouce du mari de son amie Odette, ce n'était pas loin de l'usine Renault donc le midi pour le déjeuner Péguy et CPM pouvaient manger ensemble

Mais le pire était à venir........




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21/03/2012

1945 - la vie de Francine commence à se dessiner mais tout n'est pas rose

Clip Art - nageur, natation. 
fotosearch - recherchez 
des cliparts, 
des illustrations, 
des dessins et 
des images vectorisées 
au format epsà la maison

Dimanche matin piscine 

 

Chez le professeur

 

Chopin, Fantaisie Impromptu


Francine a commencé ses cours de piano, c'est impressionnant à la rapidité ou elle travaille, mais du Chopin, uniquement.

La professeur fait des réunions avec les parents afin de faire un récital, devinez quoi, du Chopin, ce qui explique pas mal de chose.

l'école c'est moins son truc, elle est beaucoup moins attentive et ne fait que ce qui l'interesse, le dessin, le calcul, la géographie, le reste laisse à désirer.

 Le cathéchisme pour préparer la communion,

et maintenant le dimanche il y a les petites sorties à la campagne avec CPM et JP

avoir un 1/2 frère c'est pas mal amis il faut s'y habituer

surtout qu'il a toujours des idées farfelues,

comme il est pentionnaire la semaine le dimanche il se défoule et fait pleins de bétises

Ce garçon est très mal dans sa peau, il a perdu sa mère à l'âge de 7 ans cela n'a rien arrangé..........  


La scala a chiocciola è un film del 1945 diretto da Robert Siodmak, tratto dall'omonimo romanzo del 1933 di Ethel Lina White Regia Robert Siodmak 

 

Giselle Pascal - Un oiseau chante (1945)

 

La situation ambiante est à l'image de ces cliparts


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20/03/2012

1945 - reprendre la vie normale - c'est difficile après tous ces évènements


"Je monte à Combat, changement Rue d'Allemagne direction Gare d'Orléans, puis descend à Mazas."
Traduisez en 2011 par :
"Je monte à Colonel Fabien, change à Jaurès direction Austerlitz, puis descends Quai de la Rapée." 

Au cours de leur siècle d'existence, bon nombre de stations de métro furent rebaptisées
Pour la plupart, ces transformations eurent lieu après les deux guerres mondiales.
Certaines sonnaient un poil trop "germanique", d'autres furent renommées en l'honneur de résistants (Jacques Bonsergent, Colonel Fabien)

Beaucoup de changements subtils eurent lieu au fil des années. La liste qui suit ne recense que les plus notables.
 

Et tout commença un 19 juillet 1900 avec l'Exposition Universelle

 
15 centimes pour un billet de seconde classe, 20 centimes pour un Aller & Retour et 25 centimes pour la première classe. Voila le tarif en " anciens francs" au jour de l'inauguration de la première ligne de métro qui reliait alors la porte Maillot à la porte de Vincennes en 30 minutes. Le jour de l'inauguration 30 000 billets auront été vendus. (en savoir plus sur la construction de la première ligne : voir l'article du journal-le-matin- mars 1900)

 
 

 

Serge Gainsbourg - Le poinçonneur des Lilas - Chanson française

*********** 

 
 
 
 
 
 

Passy %28Viaduc de%29 5_T DC 52.jpg

L'Autobus
 
 

1946-1977

Après la seconde guerre mondiale, la production des bus reprend avec le 215 D. La plupart des carrosseries sont fabriquées par Scemia, une entreprise avec laquelle Renault a déjà coopéré avant la guerre. La concurrence sur le marché est très rude et Renault est même détrôné de sa première place par Chausson. La nouvelle tendance est que l’on place les moteurs à l’arrière et désormais Renault place également les moteurs de ses bus à l’arrière. La raison la plus importante était que, de cette façon, on garantissait une montée surbaissée à l’arrière pour les passagers. En novembre 1955, un regroupement a lieu à la production des bus. La division poids lourd de Renault fusionne avec Latil et Somua, donnant naissance à la SAVIEM LRS (Société Anonyme des Véhicules Industriels et d'Equipements Mécaniques). En 1957, SACA (un accord de coopération entre Floriat et Isobloc) se joint à Saviem, suivi peu après par le fabricant d’autobus Chausson, racheté en 1959 par Saviem. À partir de décembre 1961, la marque Floriat cesse la production et disparaît. Mais grâce à son affiliation avec Chausson, Saviem a à sa disposition une usine d’autobus moderne à Annonay.  Rapidement, la nouvelle marque devient familière sur le marché des bus et autocars. Ainsi, le nom Renault disparaît sur les poids-lourds (camions et autobus) mais est toujours présent sur les véhicules utilitaires légers, comme la Goélette par exemple. De petits autocars populaires, comme par exemple le Saviem SG2 et la Super Goélette, suivis plus tard par l’Alouette puis par le Trafic et le Master, sont livrés aux anciennes colonies françaises.

 

Une Peugeot 302

 

La voiture que pilotait Robert Denoël, le 2 décembre 1945, était une Peugeot de couleur grenat du type 302, immatriculée sous le n° 4848 RN 5, qui appartenait à la Société des Editions Domat-Montchrestien.

 
 
 
voiture colonel 1945

l'Usine Renault

 

Île Seguin à Boulogne-Billancourt, symbole des luttes sociales ouvrières[modifier]

En 1922, Louis lance sa première chaîne de montage moderne et en 1929 il démarre sa grande usine historique de fabrication moderne sur l'île Seguin à Boulogne-Billancourt, symbole et emblème de progrès industriel et symbole de luttes sociales. Il entre également en compétition effrénée dans tous les domaines industriels et techniques avec son grand rival André Citroën aux dépens des petits constructeurs qui disparaissent.

En 1928Jean Mermoz franchit la cordillère des Andes à bord d'un Latécoère 25 à moteur Renault.

En 1929, la marque est présente dans 49 pays partout dans le monde mais les États-Unis assurent 85% de la production automobile mondiale. Louis Renault rachète la société des avions Caudron, entre dans le capital d'Air France et participe à la création d'Air Bleu pour le transport postal aérien en France.

En 1934, Citroën lance avec succès la révolutionnaire Citroën Traction Avant, mais André Citroën doit déposer le bilan suite à une gestion hasardeuse et meurt en 1935. Malgré les sollicitations du gouvernement, Louis refuse de reprendre son concurrent par peur des difficultés de fusion au profit de l'industriel Michelin.

En 1936, à la suite de la victoire du Front populaire aux élections législatives d'avril, les ouvriers de Renault Boulogne-Billancourt deviennent les leaders de l'amélioration des conditions de travail et de vie et de la lutte ouvrière syndicale en France. La production atteint en même temps le chiffre record de 61 146 véhicules.

Nationalisation

Le 16 janvier 1945, trois mois après la mort de Louis Renault, une ordonnance du Gouvernement provisoire de la République française présidé par le général de Gaulle prononce la dissolution de la société Renault et sa nationalisation sous le nom de « Régie nationale des usines Renault »11. Dans l'exposition des motifs, Louis Renault était accusé de manière vague. Les auteurs de l'ordonnance avaient estimé, lors de la préparation du texte, qu'un tel acte serait « exorbitant du droit commun ». Avant même la publication de l'ordonnance, le directeur, René de Peyrecave, qui avait eu la responsabilité effective de l'usine pendant l'occupation, et qui la revendiquait, est mis en liberté provisoire. En 1949, il obtient un non lieu.

En 1982, un résistant de l'Organisation civile et militaire et cadre de l'entreprise, Robert de Longcamps, réclame en vain la réhabilitation de Louis Renault « injustement accusé de collaboration avec l'ennemi », mais sa lettre au garde des Sceaux, Robert Badinter, reste sans réponse. Le centralien Pierre Lefaucheux, ingénieur membre de la résistance, est nommé directeur général de la nouvelle régie nationale.
D'après l'acte de nationalisation, « C’est en connaissance de ces faits (prestations pour l’armée allemande) et en pleine connaissance des préjudices qu’ils ont causés au pays, que le gouvernement a décidé de procéder à la nationalisation de ces usines ... ». Et pourtant, au même moment, le commissaire du gouvernement met René de Peyrecave, P-DG des usines Renault, en liberté provisoire, en estimant que « l'entreprise avait travaillé sous la contrainte et sans zèle pour l'occupant » 12.

Le 29 juillet 1967 une loi a reconnu le droit à l'indemnisation partielle de Jean-Louis Renault, unique héritier direct de Louis Renault vis-à-vis de biens personnels non industriels (aucune référence).

En 2011, sept des petits-enfants de Louis Renault engagent une procédure afin d'obtenir une indemnisation du préjudice causé par la nationalisation. Ils tentent de faire valoir la question prioritaire de constitutionnalité, en arguant du fait que l'ordonnance N° 45-68 du 16 janvier 1945 qui institue la nationalisation serait contraire aux droits fondamentaux, de la propriété notamment. Ils sont déboutés le 11 janvier 2012 : Le Tribunal de grande instance de Paris se déclare incompétent pour statuer sur leur demande. Leurs avocats ont annoncé qu'ils feraient appel.

Description de cette image, également commentée ci-après

Louis RENAULT


Revenons chez Francine

le temps passe, Francine prends de l'age, à part l'école, les promenades au bois de boulogne ou de saint cloud , il n'y a pas beaucoup de distraction. La patinoire Molitor est trop cher pour Péguy, les activités sportives, Francine ne rafole pas, alors Péguy qui est en manque de musique du fait qu'il n'y a plus de séance de musique à l'Opéra, il lui vient une idée, faire apprendre le piano à Francine. mais c'est cher aussi. Alors Péguy va voir une femme professeur de piano et elle lui raconte son problème, alors cette femme lui propose de faire un essais avec Francine et si elle la trouve bonne elle lui fera des cours gratuits. 

Donc début des séances de piano, pas question de faire du solfège, Francine ne semble pas aimer du tout, alors quoi faire, proposition, un livre de musique de F.Chopin.

et c'est parti

Francine fait des progrès étonnants et les titres se succèdent cela lui rends la vie moins monotone

à la maison répétition, et dans le futur, un concours pour avoir au moins un diplome, alors ça marche bien.le piano fume par tous les bouts, car Francine à trouvé le autre moyen de se faire du piano une harpe,elle ouvre le bas du piano et joue sur les cordes, c'est n'importe quoi.

A part cela c'est très monotone.

ily a aussi le cathéchisme pour préparer la communion.

et puis, un jour, le Monsieur qui était venu à la maison pour dire que Lulu était à l'hôpital refait surface, une lueure d'espoire pour Francine; mais rien de tout ça; c'était pour Péguy, une entre vue avec Mémé tous les trois, (qui s'est très mal passée) mais le plis était pris. C'était CPM qui venait faire sa cour à Péguy. Il était veuf, puis divorcé, et avait un fils d'un an de plus que Francine.

On a commencé par les présentations ; et puis on est sortie le dimanche dans sa monaquatre

La première était peu après la Monaquatre de 8 CV et en 1935, la Celtaquatre , un 1500 rapide et économique a reçu une large acceptation. Mais sans aucun doute, le grand événement représentait la Juvaquatre , qui est la première Renault avec de l'acier autoporteuse avec moteur à quatre cylindres de 1003 cm3 et a été le modèle le plus réussi, avant la Seconde Guerre mondiale et qui, en 1939, avait produit 27.000 exemplaires .

 

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 c'était le commencement d'une nouvelle vie, un futur beau papa un 1/2 frère et une Péguy plus heureuse et Mémé pas très contente car à l'époque sans divorce, pas de remise en route avec un autre.

Pour le moment CPM habite à l'hôtel et JP en pension, car sortant d'un divorce il y a laissé sa chemise et le pantalon avec. Donc il va se mettre à rechercher un logement, maintenant qu'il à retrouvé le gout à la vie. et ensuite.........

 

Luis Mariano - Oublie-moi - Chanson de 1945

 


 

 

La Cage aux Rossignols "Ô Nuit..."1945

 

 

 

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19/03/2012

1945 -sous le signe de la Liberté - beaucoup de changements

Calendrier 1945

 

1945.jpg

 

CINEMA 

 

1945-1980 : qualité française, nouvelle vague, cinémas populaires

 

L'acteur star des années trente Pierre Blanchar se présente comme le porte-parole de la libération française. Contraintes par les accords Blum-Byrnes entre la France et les États-Unis, les salles françaises connaissent un nouveau raz-de-marée de films américains. Il fallait rattraper quatre ans de guerre et le Dictateur, réalisé en 1940, est en tête du box-office français en 1945 - tout un symbole. Il en est de même pour Autant en emporte le vent. De plus, c'est dans les années 1950 et 1960 que le cinéma américain connaît son âge d'or. Films noirs,comédies musicaleswesterns, comédies sophistiquées interprétées par les grandes stars hollywoodiennes déferlent sur la France, à la grande joie d'une jeune génération de cinéphiles et au grand dam d'une production française qui a du mal à retrouver son lustre d'avant-guerre. En 1946 est créé le Centre national de la cinématographie (CNC) pour organiser et soutenir le cinéma français. Il est placé sous l'autorité du ministère de la Culture. En 1948, une taxe est prélevée sur chaque billet pour aider au redressement de l'industrie cinématographique. En effet, en 1948, un film a un budget moyen de 30 millions de francs alors que ses recettes ne lui rapportent que 24 millions3. Plus tard, André Malraux, alors ministre de la culture, accentue cette aide financière. Jusqu'à aujourd'hui, les pouvoirs publics vont aider financièrement le cinéma français à résister à la concurrence américaine. Pour compenser leur faiblesse financière, les producteurs français se tournent souvent vers des coproductions avec l'Italie dont le cinéma est en plein essor. Les nombreuses coproductions avec l'Italie créent une interaction très forte entre les deux cinématographies : des stars françaises comme Alain Delon ou italiennes comme Gina Lollobrigidaalternent films en France et en Italie.

 

Dans le même temps, le Festival de Cannes, dont le lancement fut repoussé par la guerre (créé en 1939, mais première édition en 1946), rattrape vite son retard sur son concurrent vénitien et s'affirme, très rapidement, comme le plus prestigieux des festivals cinématographiques. Le festival de Cannes, ainsi que de nombreux ciné-clubs qui se créent un peu partout en France, aussi bien dans les villes, les établissements scolaires, les entreprises et de nombreuses salles labellisées Art et Essai, permettent au cinéma français de garder une fenêtre ouverte sur le monde.

 

Par ailleurs, la richesse de la critique cinématographique française, qui s'exprime dans des revues spécialisées comme la Revue du cinéma,Les Cahiers du cinéma ou Positif favorise l'éclosion d'une réflexion critique sur le cinéma, incomparable dans le monde, qui enfantera et accompagnera la Nouvelle Vague.

 

Dans les années 1950, les entrées en salle battent des records, avec une moyenne de 400 millions par an durant la décennie. Cet engouement populaire profite aussi bien aux films américains que français : c'est une période d'euphorie pour le cinéma hexagonal.

 

8 mai 1945, La Capitulation


Yves Montand - Les Feuilles Mortes


 CHANSONS

Lucienne Boyer - Mon coeur

est un violon, 1945

 

YVES MONTAND - ELLE A...- 1945

 

 

 Exemple de cube 3D

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1944 et ses perturbations - toujours la guerre -mais la paix arrive.....

Calendrier de 1944


 

1944 02 11 actualité françaises Attentats Terroristes


1944 - France-Actualités - Discours De Philippe Henriot



mars

Bombardement de Nuremberg


Le 30 et le 31 mars 1944, la Royal Air Force britannique a lancé des raids sur la ville allemande de Nuremberg. Bien qu'il ne s'agisse pas de la première mission de bombardement stratégique, la journée du 31 mars est célèbre, car elle est marquée par les plus graves pertes de l'aviation britannique : le nombre de morts en une nuit est plus important que celui des victimes depuis le début de la Seconde Guerre mondiale

1944
3 mars

Yves Montand sur une scène parisienne


Le chanteur marseillais d'origine italienne Ivo Livi, alias Yves Montand, fait ses premiers pas sur la scène du cabaret l'ABC. Il avait quitté Marseille pour Paris afin d'échapper aux milices qui veulent l'envoyer au STO. Il se produisait à Marseille depuis 1938

 

1944 04 14 France Actualités Francs Garde a Vichy


 Le débarquement en Provence (1944) Seconde Guerre Mondiale


EDITH PIAF LE CIEL DE PARIS.


Radiodiffusion française télévision

Suite à la remise en état de l’émetteur VHF en 441 lignes noir et blanc de la tour Eiffel, les émissions de télévision reprennent le 1er octobre 1944 depuis les studios abandonnés en août par la chaîne franco-allemande Paris-Télévision, 13-15 rue Cognacq-Jay, dans lesquels s'est installée la Télévision française. Le 17 décembre 1946, la télévision, maintenant au sein de la Radiodiffusion française (RDF), diffuse son premier bulletin de météorologie et reprend une programmation régulière (douze heures par semaine) en octobre 1947. Le premier évènement retransmis est l'arrivée du Tour de France le 25 juillet 1948, commenté en direct du Parc des Princes par Jacques Sallebert. Le 20 novembre, le ministre de l'Information, François Mitterrand, fixe par décret le standard du réseau français à 819 lignes VHF4.

Résistance intérieure française

La résistance intérieure française, appelée en France la Résistance, désigne l'ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l'Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire français depuis l'armistice du 22 juin 1940 jusqu’à la Libération en 1944.

Midi libre

Midi libre est un journal quotidien régional français, fondé en 1944 dont le siège se trouve à Saint-Jean-de-Védas, près de Montpellier. Il est diffusé dans la régionLanguedoc-Roussillon et le département de l´Aveyron. Après avoir été racheté par le groupe Le Monde à ses actionnaires historiques en 2001, il est devenu en 2007 la propriété du Groupe Sud Ouest, basé à Bordeaux.

Historique

Midi libre est publié pour la première fois le 27 août 1944 lors de la Libération deMontpellier a plus de 50 000 exemplaires ; il est alors l’ « organe du comité régional du mouvement de libération nationale » comme l’indique son sous-titre. Ce premier numéro relate notamment l'arrivée du général De Gaulle à Paris.

Il a été fondé par Jean Bène, maire de Pézenas et président du Comité de Libération de l’Hérault et Armand Labin journaliste et résistant d'origine roumaine dont le nom perdure dans l'ours du journal actuel. La nouvelle entreprise utilise les locaux du 12 rue d'Alger et les moyens d’impression des journaux L'Éclair et Le Petit Méridional qui ont été interdits pour avoir été diffusés sous l'Occupation.

Le numéro 1, publié le 27 août 1944, est l’œuvre d’une équipe de résistants menée par Armand Labin (nom de guerre : Jacques Bellon), le premier PDG et Maurice Bujon, le premier rédacteur en chef. « Au fil des ans », raconte l’historien Félix Torrès dans une brochure publiée à l’occasion du cinquantième anniversaire du journal, « Midi Libre a su survivre, se développer, gagner sans cesse de nouveaux lecteurs, évincer ses rivaux régionaux de l’Hérault et du Gard, acquérir ceux de l’Aveyron, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales... La formule des années 50-60 est plus que jamais vraie : des Alpes aux Pyrénées, de l’Auvergne à la mer. ».

Le siège du journal à Saint-Jean-de-Védas

Le siège de l'entreprise a été déménagé à Saint-Jean-de-Védas, dans la proche banlieue de Montpellier, près de l'autoroute A9. Les terrains ne manquaient pas à l'époque, ce qui a permis d'y construire les bâtiments nécessaires aux nouvelles et spacieuses rotatives.

L'actionnaire majoritaire actuel est le groupe Sud Ouest. Midi libre est un des titres d'un groupe régional (Les Journaux du Midi), avecL'Indépendant et Centre Presse aveyronais.


 

Les jours qui ont marqué la Bataille de Normandie

Dimanche 18 juin 1944

 

Le premier objectif du 7ème corps américain est atteint : le Cotentin est coupé en deux selon une ligne qui relie Utah Beach et Barneville. Les forces allemandes qui défendent les environs de Cherbourg, le nouvel objectif du 7ème corps, ne peuvent plus rejoindre leurs lignes au sud. Elles sont condamnées à ne plus être ravitaillées. Ils sont près de 40 000 dans cette situation critique. Les Américains, de leur côté, maintiennent la pression et bombardent sans arrêt les lignes de défense allemandes qui reculent heure par heure. Les combats sont violents, bien que le moral des défenseurs soit au plus bas.

Les attaques américaines dirigées vers le nord sont multiples en-dessous d'une ligne reliant Montebourg à l'est, Valognes au centre et Les-Pieux à l'est. L'armada alliée se regroupe au large de Cherbourg pour appuyer au plus près les forces terrestres lors de leur progression, et préparent les bombardements de fortifications protégeant la ville et son port en eau profonde. A l'est du Cotentin, la 4ème division d'infanterie américaine attaque en direction Montebourg.

Sur le front britannique, au nord et nord-ouest de Caen, les combats entre les divisions d'infanterie mécanisée sont toujours aussi violents et la chute de la capitale du Calvados ne semble pas être possible avant plusieurs semaines. Cette situation est désastreuse pour les aviateurs Alliés qui ne disposent pas d'assez de territoire pour installer des pistes d'aviation. En revanche, les divisions blindées allemandes sont comme attirées vers l'est de la Normandie, libérant ainsi les Américains sur le front Ouest. A partir du 18 juin commence une nouvelle bataille de grande envergure, localisée dans les environs de Tilly, sensée ouvrir le front.

 

Evolution des combats en Normandie le 18 juin 1944 à minuit (cliquer sur la carte pour agrandir) :

Image : Carte de l'evolution des combats en Normandie le 18 juin 1944 à minuit

 

 http://www.dday-overlord.com/18_juin_1944.htm

 

10 juin 1944

Le martyre d'Oradour-sur-Glane

 

 

 

Le matin du 10 juin 1944, des chenillettes chargées de soldats allemands s'arrêtent à Oradour-sur-Glane. Cette bourgade paisible, proche de Limoges, compte au total 1200 habitants.

La compagnie qui vient d'y pénétrer appartient à la division SS Das Reich du général Lammerding.

Les Allemands ont été attaqués dans les jours précédents par les maquisards qui veulent freiner leur remontée vers la Normandie où les Alliés viennent de débarquer. En guise de représailles, le général Lammerding ordonne à la compagnie de détruire Oradour-sur-Glane. La compagnie SS compte environ 120 hommes qui se sont déjà illustrés en Russie dans l'extermination des populations civiles.

En début d'après-midi, le bourg est cerné et la population rassemblée sur le champ de foire sous le prétexte d'une vérification d'identité, sans oublier les enfants des écoles.

Les SS agissent dans le calme et la population s'exécute sans broncher.

Les hommes sont séparés des femmes et des enfants. Ils sont divisés en six groupes et enfermés dans des granges, sous la menace de mitraillettes. Vers 16 heures, les SS tirent des rafales et tuent les malheureux en quelques secondes. Puis ils mettent le feu aux granges bourrées de foin et de paille où gisent les cadavres.

Pendant ce temps, les femmes et les enfants sont enfermés dans l'église et des SS y déposent une caisse d'explosifs et de la paille. Le feu commence de ravager l'édifice. Pour s'assurer de l'extermination de tous les occupants, les SS leur tirent dessus.

Leur forfait accompli, ils pillent le village et achèvent de l'incendier. Au total, ils laissent 642 victimes. Parmi elles 246 femmes et 207 enfants, dont 6 de moins de 6 mois, brûlés dans l'église. Oradour-sur-Glane est devenu en Europe occidentale le symbole de la barbarie nazie.

http://www.herodote.net/evenement-19440610.php

 

À LA UNE EN 1944

 

● 25 août 1944

Paris libéré !

 

Les alliés débarquent en Normandie !

  6 juin 1944


Le jour J est enfin arrivé !
Les Alliés lancent "l'opération Overlord" et débarquent sur les plages de Normandie. 176.000 hommes, des Américains, Britanniques, Canadiens et 177 Français intégrés à la 1ère Spéciale Service Brigade britannique prennent pied sur le sol français.

Les femmes obtiennent le droit de vote en France

  21 avril 1944

Le mouvement suffragiste est lancé par deux principales organisations féministes, l’Union Française pour le Suffrage des Femmes et la Ligue Française pour le droit des femmes, qui réclament un suffrage véritablement universel. Cependant, elles hésitent à devenir aussi virulentes que les suffragettes britanniques, et se limitent en grande partie à l’organisation de conférences dans les écoles et mairies, tout en tentant d’étendre le mouvement en province et d’obtenir le soutien de groupes politiques masculins. Elles veulent que la question du droit de vote des femmes soit inscrit dans l’agenda politique, ce qui sera le cas plusieurs fois mais sans succès.

Des propositions de lois en faveur du vote des femmes ont été proposées à de nombreuses reprises par l’assemblée nationale entre 1919 et 1940. Mais celles-ci ont été systématiquement rejetées par le sénat, plus conservateur et dominé par le parti radical. Celui-ci justifie son refus en argumentant que les femmes sont traditionnellement plus proches de l’église, et leur vote serait donc influencé par cette dernière. 

En 1936, trois femmes entrent dans le gouvernement Léon Blum, ce qui leur donne des responsabilités politiques sans qu’elles aient pour autant le droit de voter. 

Le droit de vote leur est finalement accordé à la fin de la seconde guerre mondiale par le Comité Français de Libération Nationale. Elles ne pourront cependant le mettre en pratique qu’un an plus tard, le 29 avril 1945, lors des élections municipales.








Un peu de musique pour digérer tous ces évènement

 

"La Marche de Ménilmontant" de Maurice Chevalier

 

  Janvier 1944


 

25 août 1944

La Libération de Paris

 

 vendredi 25 août 1944, à 15h 30, le général Philippe Leclerc de Hauteclocque (43 ans) reçoit à Paris, devant la gare Montparnasse, la capitulation des troupes d'occupation de la capitale.

Le document est signé par le général Dietrich von Choltitz, commandant du 84e corps d'armée. Il est aussi contresigné par le colonel Henri Rol-Tanguy, chef régional des FTP-FFI (Francs-tireurs et partisans des Forces Françaises de l'Intérieur).

Une heure plus tard, le général Charles de Gaulle lui-même arrive à la gare et se voit remettre par Leclerc l'acte de capitulation.

Il se rend ensuite à l'Hôtel de Ville où il est reçu par Georges Bidault, président du Conseil national de la Résistance. Comme celui-ci lui demande de proclamer le rétablissement de la République, de Gaulle rétorque qu'elle n'a jamais cessé d'exister.

Sur le perron, devant une foule enthousiaste et joyeuse, sous un beau soleil estival, il célèbre en des termes flamboyants la Libération de Paris : «Paris martyrisé ! mais Paris libéré !...». Son discours improvisé est aussitôt retransmis à la radio.

Le soir, de Gaulle s'installe au ministère de la Guerre en qualité de chef du gouvernement provisoire de la République française et le lendemain, le chef de la France libre descend en triomphe les Champs-Élysées, suivi de Leclerc et de ses fidèles de la première heure auxquels il a recommandé de se tenir derrière lui.

Dans une joyeuse pagaille, acclamé par deux millions de Parisiens, il arrive à la Concorde. Là éclatent des coups de feu sporadiques. Puis le général gagne Notre-Dame pour un Te Deum passionné.

Lourd bilan

La Libération de Paris a débuté le 10 août 1944 avec la grève des cheminots.

Entre cette date et l'entrée des troupes du général Leclerc dans la capitale le 25 août suivant, elle aura causé la mort de 76 soldats de la 2e division blindée ainsi que de 901 résistants des FFI et de 3.200 Allemands (12.800 soldats allemands sont aussi faits prisonniers).

Parmi les drames les plus désolants, gardons en mémoire le souvenir de 35 garçons et filles qui avaient maladroitement confié à un agent double leur désir de combattre. Dans la nuit du 16 au 17 août, ils sont livrés par celui-ci à la Gestapo(police allemande) qui les fusille sans délais près de la cascade du bois de Boulogne.

Fusillés de la cascade du bois de Boulogne

Les fusillés de la cascade du bois de Boulogne sont un groupe de 35 jeunes résistants français qui, le 16  août 1944, à la veille de la Libération de Paris, ont été attirés dans un guet-apens et abattus par l'occupant allemand à proximité de la grande cascade du bois de Boulogne1.

Monument

Un monument a été érigé sur le lieu de leur mort. Il est le fruit d'une souscription publique qui a réuni 600 000 francs. Sa construction a été autorisée par une délibération du conseil municipal de Paris en date du 13 décembre 1945, et son inauguration a eu lieu le 6 juillet 19462.

En outre, un chêne portant des traces des balles les ayant tués est marqué d'une plaque commémorative portant l'inscription (« Passants, respectez ce chêne : il porte les traces des balles qui ont tué nos martyrs »)3,4.

Nicolas Sarkozy s'y rendu le jour de son investiture à la présidence de la République, le 16 mai 20075

.

sous la cascade du bois de Boulogne

Des foules de patriotes français en ligne sur les Champs Elysées-edit2.jpg




Parisiens en ligne des Champs-Élysées que 2e DB française des chars et des pistes demi s'écouler avant que le Arc de Triomphele 26 Août

 

 

 

 

Et pendant tous ces évènements que devient Francine


Péguy à changé de travail, mais c'est toujours à l'autre bout de Paris et il y

a  1h de métro matin et soir. Sa nouvelle Patronne a une maison

inocupée dans la Sarthe et propose à Péguy d'y envoyer la Mémé avec

Francine pour quelque temps, au moins à la campagne le ravitaillement

est plus facile, Péguy se propose d'y aller tous les dimanche afin de les

voir toutes les deux, la vie de Paris est en perpétuelle évolution. 

Le temps est long il n'y a rien à part les vaches mais il y a manger.

Péguy vient par le train passer le dimanche et le soir repart pour aller

travailler. Francine déprime et chaque fois qu'elle entend un train c'est la

crise de larmes car Péguy ne viens pas ,toutes la semaine c'est le mème

désespoir. Donc il faut revenir à Boulogne pour retrouver sa maman.

Pendant ce temps d'abscence son amie Odette avec son mari ont participé

à cette solitude et lors du retour de Francine il y avait ses petites amies qui

comptaient beaucoup  elles étaient devenues inséparables.

Le dimanche il y avait une sortie à la campagne avec l'auto de Pierre une

Rosalie Citroën 

en plus elle a retrouvé son Pépé et Mémé d'adoption qui s'en occupait

comme leur petite fille, le couple n'ayant pas eu d'enfant c'était une aubène

 

Il y a toujours les promenades avec les locataires devenus inséparable .

 

C'est plus sympa que de se promener tout seul.

 

La Libération de Paris à apporté pas mal de bonne chose,comme du pain Blanc….. chose introuvable pendant la guerre, plus de  ticket de ravitaillement. L’immeuble retrouve ses habitants qui étaient partis en Allemagne pour travailler.

 

Mémé a toujours la corvée d’emmener Francine au bois de Boulogne ou il y a des balançoires , des manèges et guignol.

Quand les parents de ses copines s’en vont en voyage en Amérique pour le travail Mémé en à la garde et le soir c’est la fiesta dans la chambre.

Malgré tout  ces divertissements Francine à un manque de son Lulu, elle

ne sait pas quand elle le reverra cette séparation la perturbe beaucoup.

Elle joue des tours à Péguy, un jour très en colère sa mère la colle à la

porte de l’appartement pour la punir, Francine ne manquant pas de

ressources c’est enfuie, Péguy s’en est aperçue et à ameuté tout

l’immeuble pour retrouver sa fille, cela à duré un bon moment, pour en finir

Francine s’était cachée dans une vieille malle qui était dans le

grenier……… En parlant de cette malle qui n’était pas la seule Francine et

ses copines se retrouvaient souvent au grenier car dans ces malles aux

trésor il y avait plein de chose, dont un gros lustre avec des perles en

cristal, idéal pour se faire des colliers et de vieux habits pour se déguiser,

c’était formidable.

A la libération, il y avait des prisonniers allemands un peu partout ceux qui

ont été pris par le FFI. Avec son copain Dédé ils en ont trouvé un dans la

cave de l’immeuble, bien sur ce n’était pas normal pour des enfants de voir

ce jeune dans la cave, alors Dédé et Francine voulait trouver un moyen

pour le faire sortir mais le cadenas était résistant si je peu dire…. Alors en

désespoir de cause ils apportaient à manger à ce pauvre bougre qui

n’avait certes pas demandé de faire la guerre. Et un jour plus de prisonnier

il était parti à leur grand  désespoir il était devenu sympa………

L’arrivée des américains dans la ville c’était la folie, Francine et son copain

grimpaient sur les tanks on leur donnait des bonbon et des chewing gum  ,

les premiers, c’était un vrai bonheur. 

Enfin libre.............La vie à repris son cours normal, métro, boulot, dodo,

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machine à coudre

lit enfant rose

 

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15/03/2012

Que nous réserve l'année 1943

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3

 

 

 

Rosina Bet (20 ans), italienne, David Freimann (26 ans), roumain, et Enzo Godéas (19 ans), italien, font partie de la 35e brigade FTP-MOI. Ils sont chargés de réaliser une action exemplaire contre le cinéma « Les Variétés », qui diffuse alors des films pro-allemands et antisémites. Le but est de détruire le cinéma de nuit mais l’opération tourne au drame. À la fin d’une séance, les trois résistants installent une bombe sous un siège. Mais quand David enclenche le mécanisme de retardement, la bombe explose instantanément. Le jeune roumain est tué sur le coup, Rosina a une jambe arrachée et Enzo est sévèrement brûlé. Violemment interrogés, Rosina meurt le lendemain alors qu’Enzo est fusillé trois mois après, assis et attaché sur une chaise.

 


 

Le Corbeau (1943) Trailer









★ R.I.P Gérard Rinaldi ★ 1943 ★ Merci PATRON !

 

1940-1945 : le cinéma sous l'occupation

Contrairement à une légende répandue, le cinéma français ne retrouve jamais ses niveaux d'avant-guerre pendant le conflit. La meilleure année, 1943, on atteint exceptionnellement la barre des 304 millions de spectateurs. En dépit de la baisse des revenus financiers, et du manque de moyen, la qualité cinématographique reste souvent remarquable. Les Enfants du paradis, chef-d'œuvre tourné pendant le conflit, fut réalisé avec une bonne dose de système D afin de compenser les carences financières. Certains acteurs s'imposent alors comme d'immenses stars prestigieuses et populaires : Fernandel, Pierre Fresnay, Gaby Morlay, Michel Simon, Jules Raimu, Albert Préjean, Pierre Richard-Willm. Les disparitions tragiques du monstre sacré Harry Baur et du jeune Robert Lynen symbolisent ces heures sombres. Enfin des réalisateurs tels que Jean Renoir et René Clair partent aux États-Unis pour revenir en France après la guerre.

"Ces années là... 1943" 
Enregistraments originaux de l'époque. Petit livret historique  
avec les principaux événements de l'année à l'intérieur. 
**************************

chansons historiques de France 49 : Le chant des Partisans 1943

LOI DU 12 AVRIL 1943 RELATIVE À LA PUBLICITÉ PAR PANNEAUX-RÉCLAME, PAR AFFICHES ET AUX ENSEIGNES

 
Version consolidée du texte au 15 avril 1943.

Article 15

En vigueur depuis le 15 avril 1943.

Toute infraction aux dispositions de la présente loi ou des décrets et arrêtés prix en application de celle-ci, sera punie d'une amende de 300 F à 20000 F. En cas de récidive, l'amende pourra être portée à 150000 F .

Les poursuites sont exercées à la diligence du secrétaire d'Etat chargé des beaux-arts ou du préfet .

Article 16

En vigueur depuis le 15 avril 1943.

Le secrétaire d'Etat chargé des beaux-arts ou le préfet peut, en outre, ordonner, dès la constatation d'une infraction, la suppression immédiate des panneaux-réclame, affiches, peintures ou enseignes qui auront été apposés ou maintenus en violation des prescriptions de la présente loi ou des décrets et arrêtés pris pour son application.

Ils pourront également ordonner l'enlèvement de tous dispositifs spécialement installés pour recevoir ou porter des inscriptions ainsi que la suppression de toute construction établie ou agencée pour servir principalement à la publicité, en violation des dispositions de l'article 3, paragraphe 4.

Cortébert, publicitéde 1943             Une publicité de1943           La publicité du parfum Shocking de Schiaparelli,

                                                        présente ce poêle Y 

Que sont-ils devenus ?

Le sort de 1.387 criminels nazis, complices et collaborateurs 

Albertini, Georges (secrétaire général du RNP de Déat) : arrêté le 25 septembre 1944, jugé en décembre 1944, condamné à 5 ans de travaux forcés, passe moins de quatre ans au bagne de Poissy et bénéficie d'une remise de peine en février 1948, crée l'Institut d'histoire sociale, organisme animé par un fort anticommunisme qui recycle des fascistes, a une influence certaine sous la Quatrième république et devient un des membres de l'entourage de Georges Pompidou, mort en 1983.

Belin, René (ancien dirigeant de la CGT, ministre du travail de Pétain, signataire du Statut des Juifs du 3 octobre 1940) : Démissionne le 16 avril 1942 au moment du retour de Laval. A la Libération, se cache à Paris, puis en Suisse, puis bénéficie d'un non-lieu de la Haute Cour de Justice. Banni à vie du mouvement syndical par les communistes, fonde secrètement "Front syndicaliste" puis "La Revue syndicaliste", proche de FO. Maire d'une commune de Seine-et-Marne de 1958 à 1965. Mort en 1977.

Bonnaventure Carbone, Paul (gangster marseillais, au service de la Gestapo en 1942. La chasse aux Juifs et aux résistants lui rapporte des profits énormes) : meurt fin 1943 écrasé dans sa voiture, au cours du déraillement, provoqué par le maquis, d'un train de permissionnaires allemands près de Chalon-sur-Saône.

Bridoux, Eugène (secrétaire général de la Délégation générale du gouvernement français dans les territoires occupés du 20 mars 1941 au 18 avril 1942, puis secrétaire d'État à la Guerre (du 18 avril 1942 au 25 mars 1943), et enfin sous-secrétaire d'État à la Défense nationale, du 26 mars 1943 au 20 août 1944, dans le gouvernement du maréchal Pétain ; promu général de division en 1941 puis général de corps d'armée en 1942) : s'enfuit à Sigmaringen, participe à la commission gouvernementale vichyste en tant que « commissaire aux prisonniers de guerre français », mais n'exerce pas réellement ses fonctions dans ce cabinet fictif, n'y faisant que de rares apparitions. Capturé en mai 1945 en Allemagne, il s'évade du Val de Grâce à Paris le 6 juin 1947 et se réfugie en Espagne. Condamné à mort par contumace et à la dégradation militaire,  le 18 décembre 1948. Meurt en Espagne le 6 juin 1955.

Papon, Maurice (secrétaire général de la préfecture de Gironde, organisateur de convois de déportation) : A la libération se fait passer pour un résistant et parvient à poursuivre une carrière administrative et politique : de 1956 à 1958, il participe à la "pacification" de l'Algérie comme préfet ; préfet de police de Paris durant les événements d'octobre 1961, il couvre les brutalités policières contre une manifestation algérienne (des dizaines de morts). Il est lâché par de Gaulle après l'affaire Ben Barka (1967). Elu député gaulliste en 1958, il devient ministre du budget de Giscard d'Estaing en 1978. Inculpé en 1983, à la suite de plaintes déposées en 1981, il est jugé à partir d'octobre 1997 et est condamné le 2 avril 1998 à "dix ans de réclusion criminelle" pour "complicité de crimes contre l'humanité". Après une tentative de fuite en Suisse, il a été emprisonné en 1999. Libéré pour raisons de santé, après une décision de la Cour de Cassation, le 18 septembre 2002. Il est mort en février 2007.

Höcker, Karl (adjoint du commandant du camp d'Auschwitz I) : est fait prisonnier par les Britanniques qui, ignorant ses activités à Majdanek et Auschwitz, le relâchent en janvier 1946, En 1952, se présente de lui-même au Ministère public et reçoit une peine de prison de 9 mois qu’il n’a pas lieu de purger (loi d’impunité de 1954). Employé de banque au moment de son arrestation, jugé et condamné au cours du procès de Francfort en 1963-1965, en détention préventive en 1965, libéré en 1970, mort en 2000 à 89 ans   

Karl Hoecker et son chienKarl Hoecker et son chien

C'est ça la guerre il y a les bons et les mauvais

Passons à des choses plus gaies

NOM : 

 

 

JOHNNY HALLYDAY

MÉTIER : CHANTEUR / ACTEUR 

NAISSANCE : LE 15 JUIN 1943
ÂGE : 68 ANS
SIGNE ASTROLOGIQUE : GÉMEAUX
EN COUPLE AVEC : LAETICIA HALLYDAY
PAYS : FRANCE 

 

Chronologie de l'informatique

 

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Harvard Mark I (1943)

 

Fichier:Colossus.jpg

Colossus Mark II

L'ordinateur Colossus fut le premier calculateur électronique fondé sur le système binaire. Installé près de Londres, à Bletchley Park, il était constitué de 1 500, puis 2 400 tubes à vide et réalisait 5 000 opérations par seconde. Il était utilisé, lors de la Seconde Guerre mondiale, à lacryptanalyse du code Lorenz.

 

Machine de Lorenz

Il existe une certaine confusion entre les machines Enigma et Lorenz. Le code Enigma est le plus connu et fut le plus utilisé en volume. Le code Lorenz est beaucoup moins connu. Il était utilisé par les dirigeants allemands pour communiquer entre eux alors qu'Enigma était utilisée au quotidien pour les autres types de communication.

Lorenz représentait chaque lettre par son code international de télé-scripteur à 5 bits. Chaque bit traversait deux clés de chiffrement intermédiaires, P et S. La clé P changeait à chaque opération alors que la clé S changeait au hasard, selon deux autres contrôles, M. L'addition de la lettre originale + P + S donnait la lettre chiffrée. Contrairement à Enigma, Lorenz pouvait coder une lettre sur elle-même.

 

Déchiffrement

Si les deux codes ont été vaincus, ils l'ont été de façon complètement différente. Enigma a été vaincu par la force brute alors que le code Lorenz a été cassé.

 

INVENTIONS

Le Colossus

Le code Lorenz utilisait un code binaire. L'attaque qui l'a vaincu démontrait que la bonne clé produisait un plus grand nombre de 0 que de 1 lors de l'addition de deux lettres consécutives identiques. De ce principe, Colossus calculait une clef qui produisait plus de 0 qu'une autre. Cette "clé transitoire" était appliquée au texte chiffré original. Le résultat était un texte "brouillé", encore illisible mais plus proche du texte clair recherché. En répétant ces opérations plusieurs fois, le texte brouillé devenait de plus en plus clair et finalement, devenait lisible. Un message était typiquement « cassé » en quelques heures.

Le texte clair était ainsi recalculé depuis le texte chiffré, sans récupérer la clé. Colossus a été conçu pour réaliser cette opération. Étant donné qu'il ne travaillait pas comme la machine de Lorenz, tout le concept de Colossus était différent de celui de la machine d'encodage-décodage originale.

 

 

Scaphandre autonome

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 Le scaphandre autonome est un dispositif individuel qui permet à un plongeur d'évoluer librement en plongée avec une réserve d'air. L'air n'étant rien d'autre qu'un mélange de gaz un scaphandre autonome peut aussi fonctionner avec une réserve contenant tout autre mélange de gaz respirables (nitrox, trimix, hydreliox...) ou aussi avec un recycleur.

Le principe de fonctionnement du scaphandre autonome est essentiellement basé sur une invention du docteur Manuel Théodore Guillaumet, en 18381. Cette invention fut à nouveau réalisée avec indépendance de celle de Guillaumet en 1860 par l'ingénieur des mines Benoît Rouquayrol (1826-1875) et adaptée à la plongée en 1864 avec l'aide du lieutenant de vaisseau Auguste Denayrouze (1837-1883). Elle fut finalement reprise et perfectionnée dans sa forme actuelle par Émile Gagnan et Jacques-Yves Cousteau en 1943. Cette invention, capitale pour la plongée autonome (sans aucun tube relié à la surface), est le détendeurautomatique, dit aussi « de débit à la demande ».
« Scaphandre autonome » est donc un terme utilisé de nos jours pour désigner les équipements de respiration subaquatique qui découlent de l'invention de Gagnan et de Cousteau. Le terme était pourtant utilisé déjà avant, comme l'avait utilisé par exemple Charles Héderer en 1936 pour décrire le recycleur allemand Draeger DM402.

 

Les grandes étapes historiques des télécommunications

Fichier:OptischerTelegraf.jpg
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Origine des télécommunications

Les premiers procédés de télécommunications furent les signaux de fumée, utilisés par les peuples amérindiens d’Amérique du Nord et du Sud, et les tambours dont se servaient les peuples d’Afrique, de Nouvelle-Guinée et d’Amérique du Sud. Ces signaux permettaient de transmettre des informations parfois complexes1,2.

Les Yagans, par exemple, employaient des signaux de fumée pour indiquer des baleines échouées, afin que le plus grand nombre puisse prélever de la viande de la carcasse avant qu'elle ne se décompose. Ils utilisaient peut-être ces signaux dans d'autres buts, il est donc possible queFernand de Magellan ait aperçu un de ces feux lorsqu'il croisa la Patagonie, ce qui lui inspira le nom de Terre de Feu.

Au Moyen Âge, des tours placées sur les sommets permettaient de transmettre les ordres et renseignements stratégiques, mais l’information était limitée à l’équivalent d’un bit moderne comme : « l’ennemi est en vue ». Un exemple en est la transmission de Plymouth à Londres de l’arrivée de l’ « invincible armada »3.

 

Allons faire un tour chez Francine

Francine s'est habituée à la guerre, à part le sommeil qui ne s'arrange pas et les alertes qui pertubent ses nuits la vie suit son court. Elle à le petit copain,Dédé, du 1er étage qui à son âge et les moments de bombardement sont moins stréssants car tous les deux peuvent s'amuser pour passer ces heures pénibles. Parfois Dédé avant la fin de l'alerte va dehors et lui ramène des morceaux de projectile encore tout chaud qu'il ramasse dans le rue. Chaque jour, le spectacle de la ville change, les maisons sont de plus en plus démolies de tous les côté. Quand il y a de grosses secousses, tout bouge dans la maison, les verres se cognent les un contre les autres, le tout dans d'énorme nuage de poussière  et tout s'écroule autour de la maison. Francine va beaucoup chez son pépé de service, un homme manque dans la maison. Un dimanche, Péguy emmène Francine voir Lulu qui est toujours à l'hôpital, biensur Pépé est de service, après le métro, un peu de marche à pied et arrivé à l'hôpital Saint Anne

Entrée rue cabanis

Le Centre hospitalier Sainte-Anne est édifié sur un site qui a connu dès le XIIIe siècle une vocation hospitalière.

À la suite de la Maison de Santé de Marguerite de Provence, épouse de Saint-Louis puis du Sanitat Saint-Marcel dit « La Santé » au XVe siècle, destiné à héberger les malades contagieux, particulièrement les pestiférés, Anne d’Autriche fait procéder vers 1650 à la construction d’un hôpital auquel elle voulut donner le nom de Sainte-Anne.
Cet établissement, peu utilisé, fut transformé en une ferme où venaient travailler les aliénés de l’hospice de Bicêtre, relativement proche. Cette ferme – la ferme Sainte-Anne – connut pendant plusieurs années une importante activité du fait du travail et des initiatives des malades.

En 1863, Napoléon III décide la création d’un hôpital psychiatrique à Paris sur l’emplacement de la ferme Sainte-Anne. Il est désigné sous le nom d’« asile clinique » car il est destiné à être un lieu de traitement, de recherche et d’enseignement des maladies mentales. Haussmann, préfet de la Seine, est chargé de cette opération.

L’« asile » est inauguré le 1er janvier 1867 et le premier patient admis le 1er mai de la même année. 
Pendant de nombreuses années Sainte-Anne va remplir son rôle de protection du malade mental, de son traitement avec les faibles moyens thérapeutiques de l’époque. On verra s’y développer une recherche médicale très importante et très approfondie souvent masquée par les préjugés qui se heurtent aux murs de l’établissement.

L’asile se dote d’un service de soins dentaires en 1892, de consultations externes – gratuites dans le but de réduire les internements – et d’un pavillon central de chirurgie générale destiné au traitement chirurgical des malades des asiles du département de la Seine. Cet important bâtiment, très moderne pour l’époque, comporte, dans des parties septiques et aseptiques nettement séparées, des salles d’hospitalisation, une section obstétricale, des laboratoires de radiologie, de microphotographie et de biologie.

En 1941 est installé un des premiers laboratoires d’électroencéphalographie de France.

 

et là, stupeur, dès l'entrée toutes les portes sont fermées à clé, des hommes en blanc, genre garde du corps, circulent avec les gros trousseaux de clés, une fois avoir traversé plusieurs salles et longé pleins de couloirs, Lulu est là asis sur un banc les regard dans le vide, il a l'air d'être complètement ailleurs, autour de lui il y a plein d'homme qui sont très bizarre, les uns jouent avecdes cailloux, d'autres tournent en rond, d'autres se mettent à hurler...... Francine est profondément choquée, Lulu ne la reconnais pas il semble être un étrangé. Francine  prend de plein fouet ce spectacle horible.

Rentrée à la maison, elle ne cause plus, reste dans son coin,  ne sait plus du tout ce qu'il se passe.

A l'école, c'est le désert, plus rien ne l'interresse, elle tourne en rond dans la cour les bras croisés, elle n'a jamais été ausi sage. et pourtant elle 2 petites copines Sylvette et Françoise, qui viennent la chercher pour  jouer, pas grand chose n'y fait.

Ses 2 copines sont les filles de la cliente de Péguy, Odette comprend la situation et invite Francine à venir jouer avec ses filles chez elle les 2 maisons étant très proche. en échange lorsque les parents sortent les filles viennent chez Francine, si bien qu'un lien se construit et toutes les trois forment une petite famille. Sylvette est handicapée mais c'est la plus intrépide des trois, elle grimpe partout, elle saute , elle est très remuante. A l'école est travaille très bien, en gymnastique elle est 1ere malgrès son handicap, elle à une prothèse de jambe mal forme. 

La situation ne s'améliore pas, l'école ferme, mais Odette propose de faire une petite classe chez elle pour quelques filles afin de ne pas trop perdre de temps sur les programme, dons cette situation redonne le morale à Francine. 

Son Lulu lui manque beaucoup, mais le père ds filles compense un peu cette solitude.

Les soirée sont tristes et longues, il fait très froid, Francine à trouvé sa place, elle se coince entre les 4 pieds de la table devant la  salamandre

(Salamandre, un poêle en fonte, mobile, à combustion lente, fabriquée entre 1883 et 1953)

qui brule le charbon ou le bois, les flammes la rassurent, et elle arrive à s'endormire. 

 

 

 

 

20:09 Publié dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, Livre, Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook | | Pin it! | | | |  del.icio.us | Digg! Digg