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25/08/2012

2012 - déjà fin août, pas vue les mois passer

2012 

nouvelle chanson de johnny hallyday 2012

La fin d'année 2011 s'est passée en Turquie

Anthalia

et le réveillon à Grasse en famille

avec une virée dans la région

Gourdon

Monaco

pour la 1ere fois Patou vient à Grasse chez Gilles

ensuite retour dans l'Hérault

en avril voyage en sicile

en mai voyage à st Jean de Mont avec les polios

et retour chez Marco dans la nièvre ce n'était pas le chemin mais se retrouver ensemble quelques jours c'est toujours agréable

cosnes sur loire

séjour à Grasse car Gilles à quelques affaires à régler en famille

un petit voyage de 3 jours en Andorre

Environ d'Andore

une journée dans le Lubéron

 

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Gordes

une journée dans l'aveyron

chez Jacky

 

Aveyron: Jacky CARLES, le paysan toqué et ses chaudrons magiques !

 

 

Visitez la ferme de Jacky Carles

FERME CARLES

12200 Monteils

 05 65 29 62 39

 05 65 29 64 26

 

Jacky Carles

un petit voyage de 5 jours en Suisse

 

suisse 063.jpg

le Cervin - Zermatt

une petite visite au pont du gard

repos obligatoire dans l'attente de travaux pour la maison

petit journal

Une boisson alcoolisée (ou boisson alcoolique) est une boisson(fermentée, macérée, distillée ou autre) contenant de l'alcool éthylique ou éthanol. La plupart des pays possèdent une législation réglementant la production, vente, et consommation de ces boissons1.


 

Histoire[modifier]

« Le pastis, c'est comme les seins : un, c'est pas assez, et trois, c'est trop. » (Fernandel)
Article détaillé : Jules-Félix Pernod.

En 1915, survient l'interdiction de l'absinthe et des boissons similaires en France. Très floue, la loi laisse des doutes et la production des boissons à base d'anis chute. En 1920, l'État autorise à nouveau la production et rétablit l'autorisation des consommations anisées dont le degré d'alcool est inférieur à 30°. Puis, en 1922, le degré est relevé à 40°. Une véritable frénésie s'empare alors de la Provence où il est présent dans tous les bars. Chaque marque personnalise ses recettes en ajoutant à l'anis d'autres plantes aromatiques telles que le fenouil, l'anis vert, la réglisse, etc.

Paul Ricard fait preuve d'innovation en élaborant une recette incluant de l'anis étoilé, de l'anis vert et de la réglisse. Son slogan, « Ricard, le vrai pastis de Marseille », apparaît en 1932. C'est la première fois que le mot pastis apparaît sur l'étiquette d'un apéritif anisé. Un très large réseau de distribution permet à ses ventes de décoller et il devient le premier vendeur de pastis au détriment de Pernod qui n'a pas vu le coup marketing de Ricard d'associer la boisson à Marseille et la Provence2.

En 1938, on autorise la production et la vente de pastis et boissons anisées titrant 45°.

 

Une histoire d'herbes et d'épices
Le pastis est un enfant du XXème siècle, qui a eu la lourde tâche de succéder à l’absinthe tant aimée des peintres et des poètes du XIXème. La « fée verte » a en effet été interdite en 1915, pour ses effets hautement toxiques sur le cerveau. A partir de 1922, les apéritifs anisés lui succédèrent, avec le succès que l’on sait, leur vogue s’affirmant en 1932 avec le lancement du mot « pastis » par Paul Ricard. Ainsi Pernod, qui produit à l’heure actuelle le Pernod et le Pastis 51, était à l’origine un fabricant… d’absinthe.

Pourtant, nombreux sont les apéritifs anisés autour du bassin méditerranée : l’ouzo grec, le raki turc, l’anisette, le sambuca italien, l’arak libanais, la mastika bulgare et roumaine… La spécificité du pastis, c’est son métissage gustatif. Si beaucoup ne retiennent que sa saveur de réglisse-anis, c’est oublier qu’il s’agit en fait d’un cocktail complexe d’herbes et d’épices, différent selon les fabricants qui gardent tous jalousement leur secret : ils sont tous différents !

Pastisser en provençal, c’est mélanger : le pastis est une sorte d’infusiondans l’alcool (on dit « macération ») de plantes et épices, suivi ou non d’une distillation. On y ajoute ensuite de l’eau et du sucre pour obtenir le pastis que nous diluons dans nos verres.
 

 

 

 

Epices et plantes à pastis
 
Mais qui dit pastis dit forcément…
-    Badiane, ou anis étoilé, dont on extrait l’anéthol, qui donne sa couleur trouble et sa saveur si marquée au pastis. L’anéthol est 13 fois plus sucré que le sucre ! Cette substance également contenue dans les grains d’anis vert, qui sont notamment utilisés pour le Casanis, mais c’est la badiane qui en est naturellement le plus riche et que l’on retrouve donc dans presque tous les pastis.
-    Réglisse, dont on utilise les racines séchées, et qui est particulièrement marquée dans le Ricard par exemple. Logique puisque c’est cette maison qui inventa le terme pastis en 1932, et qui innova en apportant la note réglissée qui fit le succès du pastis.

Le pastis, c’est aussi parfois…
-    De la cannelle ou bois de casse, qui réchauffe l’ensemble,
-    De la cardamome, de préférence verte, au goût citronné-anisé,
-    De la fève tonka, à qui certains trouvent un goût de feuille de tabac,
-    Du poivre, bien évidemment !
-    Et au rayon « plantes aromatiques » : de la sauge (pour la couleur), de l’armoise (pour sa note légèrement amère) et bien d’autres herbes de la garrigue. 

Certains pastis, comme celui d’Henri Bardouin, comportent plus de 65 ingrédients, dont une liste de plantes impressionnantes (mélisse, romarin, aspérule, bourrache, serpolet, camomille, mélilot…) 

Si vous vous sentez l’âme d’un anisetier, pourquoi ne pas essayer la recette dupastis occitan ?
 
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

et n'oubliez pas ceci  La « fée verte » a en effet été interdite en 1915, pour ses effets hautement toxiques sur le cerveau


 Henri de Toulouse-Lautrec, né le 24 novembre 1864 à Albi et mort le9 septembre 1901 au château Malromé, est un peintre et lithographe français de la fin du xixe siècle.

 

Vie parisienne[modifier]

Incapable de participer aux activités qu’un corps normal aurait permises, Toulouse-Lautrec vécut pour son art. Il devint un peintre du postimpressionnisme, un illustrateur de l’Art nouveau et un remarquable lithographe ; il a croqué le mode de vie de la Bohème parisienne à la fin duxixe siècle. Au milieu des années 1890, il a contribué par des illustrations à l'hebdomadaire humoristique Le Rire.

On le considérait comme « l’âme de Montmartre », le quartier parisien où il habitait. Ses peintures dépeignent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens, il peint Aristide Bruant ainsi que dans les maisons closes qu’il fréquentait et où peut-être il contracta la syphilis. Il avait notamment une chambre à demeure à La Fleur blanche. Trois des femmes bien connues qu’il a représentées étaient Jane Avril, la chanteuse Yvette Guilbert, et Louise Weber, plus connue comme La Goulue, danseuse excentrique qui créa le « cancan » et enfant de Clichy dans les Hauts-de-Seine où elle travailla comme blanchisseuse avec sa mère.

Toulouse-Lautrec donnait des cours de peinture, et il encouragea les efforts de Suzanne Valadon, un de ses modèles qui fut probablement sa maîtresse.

Décès[modifier]

La tombe de Toulouse-Lautrec à Verdelais

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte (il avait coutume de mélanger à son absinthe quotidienne du cognac au mépris des convenances de l'époque), il entra dans un sanatorium peu avant sa mort à Malromé, la propriété de sa mère, à la suite de complications dues à l’alcoolisme et à la syphilis, à près de 37 ans. Il est enterré à Verdelais (Gironde) à quelques kilomètres de Malromé.

Ses derniers mots furent adressés à son père qui était présent au moment de sa mort, faisant allusion aux goûts de cet aristocrate fantasque et passionné de chasse : « Je savais que vous ne manqueriez pas l'hallali ». À noter qu'au musée "Toulouse LAUTREC" (Albi, Tarn), il est fait allusion aux dernières paroles de l'artiste, adressées à sa mère (à compléter). Les relations que Lautrec entretenait avec son père ont été sujettes à de nombreuses divagations non fondées. Le peintre n'a jamais été un artiste maudit par sa famille, bien au contraire. Voici la lettre que le comte Alphonse, père de Lautrec, écrit à Gabrielle de Toulouse-Lautrec, sa mère et donc grand-mère du peintre, le soir de la mort de son fils : « Malromé, 9 septembre 1901 : Ah chère Maman, que de tristesses. Dieu n'a pas béni notre union. Que sa volonté soit faite, mais c'est bien dur de voir renverser l'ordre de la nature. J'ai hâte de vous rejoindre après le triste spectacle de l'agonie longue de mon pauvre enfant si inoffensif, n'ayant jamais eu pour son père un mot enfiellé. Plaignez-nous. Alphonse2. »

 Toulouse Lautrec c'était l'époque de l'absinthe  .........

Ceci à la mémoire de Monsieur Paul Ricard décédé il n'y a pas longtemps



 

17:17 Publié dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, Photos/Dessins, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook | | Pin it! | | | |  del.icio.us | Digg! Digg

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