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15/03/2012

Que nous réserve l'année 1943

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Rosina Bet (20 ans), italienne, David Freimann (26 ans), roumain, et Enzo Godéas (19 ans), italien, font partie de la 35e brigade FTP-MOI. Ils sont chargés de réaliser une action exemplaire contre le cinéma « Les Variétés », qui diffuse alors des films pro-allemands et antisémites. Le but est de détruire le cinéma de nuit mais l’opération tourne au drame. À la fin d’une séance, les trois résistants installent une bombe sous un siège. Mais quand David enclenche le mécanisme de retardement, la bombe explose instantanément. Le jeune roumain est tué sur le coup, Rosina a une jambe arrachée et Enzo est sévèrement brûlé. Violemment interrogés, Rosina meurt le lendemain alors qu’Enzo est fusillé trois mois après, assis et attaché sur une chaise.

 


 

Le Corbeau (1943) Trailer









★ R.I.P Gérard Rinaldi ★ 1943 ★ Merci PATRON !

 

1940-1945 : le cinéma sous l'occupation

Contrairement à une légende répandue, le cinéma français ne retrouve jamais ses niveaux d'avant-guerre pendant le conflit. La meilleure année, 1943, on atteint exceptionnellement la barre des 304 millions de spectateurs. En dépit de la baisse des revenus financiers, et du manque de moyen, la qualité cinématographique reste souvent remarquable. Les Enfants du paradis, chef-d'œuvre tourné pendant le conflit, fut réalisé avec une bonne dose de système D afin de compenser les carences financières. Certains acteurs s'imposent alors comme d'immenses stars prestigieuses et populaires : Fernandel, Pierre Fresnay, Gaby Morlay, Michel Simon, Jules Raimu, Albert Préjean, Pierre Richard-Willm. Les disparitions tragiques du monstre sacré Harry Baur et du jeune Robert Lynen symbolisent ces heures sombres. Enfin des réalisateurs tels que Jean Renoir et René Clair partent aux États-Unis pour revenir en France après la guerre.

"Ces années là... 1943" 
Enregistraments originaux de l'époque. Petit livret historique  
avec les principaux événements de l'année à l'intérieur. 
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chansons historiques de France 49 : Le chant des Partisans 1943

LOI DU 12 AVRIL 1943 RELATIVE À LA PUBLICITÉ PAR PANNEAUX-RÉCLAME, PAR AFFICHES ET AUX ENSEIGNES

 
Version consolidée du texte au 15 avril 1943.

Article 15

En vigueur depuis le 15 avril 1943.

Toute infraction aux dispositions de la présente loi ou des décrets et arrêtés prix en application de celle-ci, sera punie d'une amende de 300 F à 20000 F. En cas de récidive, l'amende pourra être portée à 150000 F .

Les poursuites sont exercées à la diligence du secrétaire d'Etat chargé des beaux-arts ou du préfet .

Article 16

En vigueur depuis le 15 avril 1943.

Le secrétaire d'Etat chargé des beaux-arts ou le préfet peut, en outre, ordonner, dès la constatation d'une infraction, la suppression immédiate des panneaux-réclame, affiches, peintures ou enseignes qui auront été apposés ou maintenus en violation des prescriptions de la présente loi ou des décrets et arrêtés pris pour son application.

Ils pourront également ordonner l'enlèvement de tous dispositifs spécialement installés pour recevoir ou porter des inscriptions ainsi que la suppression de toute construction établie ou agencée pour servir principalement à la publicité, en violation des dispositions de l'article 3, paragraphe 4.

Cortébert, publicitéde 1943             Une publicité de1943           La publicité du parfum Shocking de Schiaparelli,

                                                        présente ce poêle Y 

Que sont-ils devenus ?

Le sort de 1.387 criminels nazis, complices et collaborateurs 

Albertini, Georges (secrétaire général du RNP de Déat) : arrêté le 25 septembre 1944, jugé en décembre 1944, condamné à 5 ans de travaux forcés, passe moins de quatre ans au bagne de Poissy et bénéficie d'une remise de peine en février 1948, crée l'Institut d'histoire sociale, organisme animé par un fort anticommunisme qui recycle des fascistes, a une influence certaine sous la Quatrième république et devient un des membres de l'entourage de Georges Pompidou, mort en 1983.

Belin, René (ancien dirigeant de la CGT, ministre du travail de Pétain, signataire du Statut des Juifs du 3 octobre 1940) : Démissionne le 16 avril 1942 au moment du retour de Laval. A la Libération, se cache à Paris, puis en Suisse, puis bénéficie d'un non-lieu de la Haute Cour de Justice. Banni à vie du mouvement syndical par les communistes, fonde secrètement "Front syndicaliste" puis "La Revue syndicaliste", proche de FO. Maire d'une commune de Seine-et-Marne de 1958 à 1965. Mort en 1977.

Bonnaventure Carbone, Paul (gangster marseillais, au service de la Gestapo en 1942. La chasse aux Juifs et aux résistants lui rapporte des profits énormes) : meurt fin 1943 écrasé dans sa voiture, au cours du déraillement, provoqué par le maquis, d'un train de permissionnaires allemands près de Chalon-sur-Saône.

Bridoux, Eugène (secrétaire général de la Délégation générale du gouvernement français dans les territoires occupés du 20 mars 1941 au 18 avril 1942, puis secrétaire d'État à la Guerre (du 18 avril 1942 au 25 mars 1943), et enfin sous-secrétaire d'État à la Défense nationale, du 26 mars 1943 au 20 août 1944, dans le gouvernement du maréchal Pétain ; promu général de division en 1941 puis général de corps d'armée en 1942) : s'enfuit à Sigmaringen, participe à la commission gouvernementale vichyste en tant que « commissaire aux prisonniers de guerre français », mais n'exerce pas réellement ses fonctions dans ce cabinet fictif, n'y faisant que de rares apparitions. Capturé en mai 1945 en Allemagne, il s'évade du Val de Grâce à Paris le 6 juin 1947 et se réfugie en Espagne. Condamné à mort par contumace et à la dégradation militaire,  le 18 décembre 1948. Meurt en Espagne le 6 juin 1955.

Papon, Maurice (secrétaire général de la préfecture de Gironde, organisateur de convois de déportation) : A la libération se fait passer pour un résistant et parvient à poursuivre une carrière administrative et politique : de 1956 à 1958, il participe à la "pacification" de l'Algérie comme préfet ; préfet de police de Paris durant les événements d'octobre 1961, il couvre les brutalités policières contre une manifestation algérienne (des dizaines de morts). Il est lâché par de Gaulle après l'affaire Ben Barka (1967). Elu député gaulliste en 1958, il devient ministre du budget de Giscard d'Estaing en 1978. Inculpé en 1983, à la suite de plaintes déposées en 1981, il est jugé à partir d'octobre 1997 et est condamné le 2 avril 1998 à "dix ans de réclusion criminelle" pour "complicité de crimes contre l'humanité". Après une tentative de fuite en Suisse, il a été emprisonné en 1999. Libéré pour raisons de santé, après une décision de la Cour de Cassation, le 18 septembre 2002. Il est mort en février 2007.

Höcker, Karl (adjoint du commandant du camp d'Auschwitz I) : est fait prisonnier par les Britanniques qui, ignorant ses activités à Majdanek et Auschwitz, le relâchent en janvier 1946, En 1952, se présente de lui-même au Ministère public et reçoit une peine de prison de 9 mois qu’il n’a pas lieu de purger (loi d’impunité de 1954). Employé de banque au moment de son arrestation, jugé et condamné au cours du procès de Francfort en 1963-1965, en détention préventive en 1965, libéré en 1970, mort en 2000 à 89 ans   

Karl Hoecker et son chienKarl Hoecker et son chien

C'est ça la guerre il y a les bons et les mauvais

Passons à des choses plus gaies

NOM : 

 

 

JOHNNY HALLYDAY

MÉTIER : CHANTEUR / ACTEUR 

NAISSANCE : LE 15 JUIN 1943
ÂGE : 68 ANS
SIGNE ASTROLOGIQUE : GÉMEAUX
EN COUPLE AVEC : LAETICIA HALLYDAY
PAYS : FRANCE 

 

Chronologie de l'informatique

 

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Harvard Mark I (1943)

 

Fichier:Colossus.jpg

Colossus Mark II

L'ordinateur Colossus fut le premier calculateur électronique fondé sur le système binaire. Installé près de Londres, à Bletchley Park, il était constitué de 1 500, puis 2 400 tubes à vide et réalisait 5 000 opérations par seconde. Il était utilisé, lors de la Seconde Guerre mondiale, à lacryptanalyse du code Lorenz.

 

Machine de Lorenz

Il existe une certaine confusion entre les machines Enigma et Lorenz. Le code Enigma est le plus connu et fut le plus utilisé en volume. Le code Lorenz est beaucoup moins connu. Il était utilisé par les dirigeants allemands pour communiquer entre eux alors qu'Enigma était utilisée au quotidien pour les autres types de communication.

Lorenz représentait chaque lettre par son code international de télé-scripteur à 5 bits. Chaque bit traversait deux clés de chiffrement intermédiaires, P et S. La clé P changeait à chaque opération alors que la clé S changeait au hasard, selon deux autres contrôles, M. L'addition de la lettre originale + P + S donnait la lettre chiffrée. Contrairement à Enigma, Lorenz pouvait coder une lettre sur elle-même.

 

Déchiffrement

Si les deux codes ont été vaincus, ils l'ont été de façon complètement différente. Enigma a été vaincu par la force brute alors que le code Lorenz a été cassé.

 

INVENTIONS

Le Colossus

Le code Lorenz utilisait un code binaire. L'attaque qui l'a vaincu démontrait que la bonne clé produisait un plus grand nombre de 0 que de 1 lors de l'addition de deux lettres consécutives identiques. De ce principe, Colossus calculait une clef qui produisait plus de 0 qu'une autre. Cette "clé transitoire" était appliquée au texte chiffré original. Le résultat était un texte "brouillé", encore illisible mais plus proche du texte clair recherché. En répétant ces opérations plusieurs fois, le texte brouillé devenait de plus en plus clair et finalement, devenait lisible. Un message était typiquement « cassé » en quelques heures.

Le texte clair était ainsi recalculé depuis le texte chiffré, sans récupérer la clé. Colossus a été conçu pour réaliser cette opération. Étant donné qu'il ne travaillait pas comme la machine de Lorenz, tout le concept de Colossus était différent de celui de la machine d'encodage-décodage originale.

 

 

Scaphandre autonome

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 Le scaphandre autonome est un dispositif individuel qui permet à un plongeur d'évoluer librement en plongée avec une réserve d'air. L'air n'étant rien d'autre qu'un mélange de gaz un scaphandre autonome peut aussi fonctionner avec une réserve contenant tout autre mélange de gaz respirables (nitrox, trimix, hydreliox...) ou aussi avec un recycleur.

Le principe de fonctionnement du scaphandre autonome est essentiellement basé sur une invention du docteur Manuel Théodore Guillaumet, en 18381. Cette invention fut à nouveau réalisée avec indépendance de celle de Guillaumet en 1860 par l'ingénieur des mines Benoît Rouquayrol (1826-1875) et adaptée à la plongée en 1864 avec l'aide du lieutenant de vaisseau Auguste Denayrouze (1837-1883). Elle fut finalement reprise et perfectionnée dans sa forme actuelle par Émile Gagnan et Jacques-Yves Cousteau en 1943. Cette invention, capitale pour la plongée autonome (sans aucun tube relié à la surface), est le détendeurautomatique, dit aussi « de débit à la demande ».
« Scaphandre autonome » est donc un terme utilisé de nos jours pour désigner les équipements de respiration subaquatique qui découlent de l'invention de Gagnan et de Cousteau. Le terme était pourtant utilisé déjà avant, comme l'avait utilisé par exemple Charles Héderer en 1936 pour décrire le recycleur allemand Draeger DM402.

 

Les grandes étapes historiques des télécommunications

Fichier:OptischerTelegraf.jpg
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Origine des télécommunications

Les premiers procédés de télécommunications furent les signaux de fumée, utilisés par les peuples amérindiens d’Amérique du Nord et du Sud, et les tambours dont se servaient les peuples d’Afrique, de Nouvelle-Guinée et d’Amérique du Sud. Ces signaux permettaient de transmettre des informations parfois complexes1,2.

Les Yagans, par exemple, employaient des signaux de fumée pour indiquer des baleines échouées, afin que le plus grand nombre puisse prélever de la viande de la carcasse avant qu'elle ne se décompose. Ils utilisaient peut-être ces signaux dans d'autres buts, il est donc possible queFernand de Magellan ait aperçu un de ces feux lorsqu'il croisa la Patagonie, ce qui lui inspira le nom de Terre de Feu.

Au Moyen Âge, des tours placées sur les sommets permettaient de transmettre les ordres et renseignements stratégiques, mais l’information était limitée à l’équivalent d’un bit moderne comme : « l’ennemi est en vue ». Un exemple en est la transmission de Plymouth à Londres de l’arrivée de l’ « invincible armada »3.

 

Allons faire un tour chez Francine

Francine s'est habituée à la guerre, à part le sommeil qui ne s'arrange pas et les alertes qui pertubent ses nuits la vie suit son court. Elle à le petit copain,Dédé, du 1er étage qui à son âge et les moments de bombardement sont moins stréssants car tous les deux peuvent s'amuser pour passer ces heures pénibles. Parfois Dédé avant la fin de l'alerte va dehors et lui ramène des morceaux de projectile encore tout chaud qu'il ramasse dans le rue. Chaque jour, le spectacle de la ville change, les maisons sont de plus en plus démolies de tous les côté. Quand il y a de grosses secousses, tout bouge dans la maison, les verres se cognent les un contre les autres, le tout dans d'énorme nuage de poussière  et tout s'écroule autour de la maison. Francine va beaucoup chez son pépé de service, un homme manque dans la maison. Un dimanche, Péguy emmène Francine voir Lulu qui est toujours à l'hôpital, biensur Pépé est de service, après le métro, un peu de marche à pied et arrivé à l'hôpital Saint Anne

Entrée rue cabanis

Le Centre hospitalier Sainte-Anne est édifié sur un site qui a connu dès le XIIIe siècle une vocation hospitalière.

À la suite de la Maison de Santé de Marguerite de Provence, épouse de Saint-Louis puis du Sanitat Saint-Marcel dit « La Santé » au XVe siècle, destiné à héberger les malades contagieux, particulièrement les pestiférés, Anne d’Autriche fait procéder vers 1650 à la construction d’un hôpital auquel elle voulut donner le nom de Sainte-Anne.
Cet établissement, peu utilisé, fut transformé en une ferme où venaient travailler les aliénés de l’hospice de Bicêtre, relativement proche. Cette ferme – la ferme Sainte-Anne – connut pendant plusieurs années une importante activité du fait du travail et des initiatives des malades.

En 1863, Napoléon III décide la création d’un hôpital psychiatrique à Paris sur l’emplacement de la ferme Sainte-Anne. Il est désigné sous le nom d’« asile clinique » car il est destiné à être un lieu de traitement, de recherche et d’enseignement des maladies mentales. Haussmann, préfet de la Seine, est chargé de cette opération.

L’« asile » est inauguré le 1er janvier 1867 et le premier patient admis le 1er mai de la même année. 
Pendant de nombreuses années Sainte-Anne va remplir son rôle de protection du malade mental, de son traitement avec les faibles moyens thérapeutiques de l’époque. On verra s’y développer une recherche médicale très importante et très approfondie souvent masquée par les préjugés qui se heurtent aux murs de l’établissement.

L’asile se dote d’un service de soins dentaires en 1892, de consultations externes – gratuites dans le but de réduire les internements – et d’un pavillon central de chirurgie générale destiné au traitement chirurgical des malades des asiles du département de la Seine. Cet important bâtiment, très moderne pour l’époque, comporte, dans des parties septiques et aseptiques nettement séparées, des salles d’hospitalisation, une section obstétricale, des laboratoires de radiologie, de microphotographie et de biologie.

En 1941 est installé un des premiers laboratoires d’électroencéphalographie de France.

 

et là, stupeur, dès l'entrée toutes les portes sont fermées à clé, des hommes en blanc, genre garde du corps, circulent avec les gros trousseaux de clés, une fois avoir traversé plusieurs salles et longé pleins de couloirs, Lulu est là asis sur un banc les regard dans le vide, il a l'air d'être complètement ailleurs, autour de lui il y a plein d'homme qui sont très bizarre, les uns jouent avecdes cailloux, d'autres tournent en rond, d'autres se mettent à hurler...... Francine est profondément choquée, Lulu ne la reconnais pas il semble être un étrangé. Francine  prend de plein fouet ce spectacle horible.

Rentrée à la maison, elle ne cause plus, reste dans son coin,  ne sait plus du tout ce qu'il se passe.

A l'école, c'est le désert, plus rien ne l'interresse, elle tourne en rond dans la cour les bras croisés, elle n'a jamais été ausi sage. et pourtant elle 2 petites copines Sylvette et Françoise, qui viennent la chercher pour  jouer, pas grand chose n'y fait.

Ses 2 copines sont les filles de la cliente de Péguy, Odette comprend la situation et invite Francine à venir jouer avec ses filles chez elle les 2 maisons étant très proche. en échange lorsque les parents sortent les filles viennent chez Francine, si bien qu'un lien se construit et toutes les trois forment une petite famille. Sylvette est handicapée mais c'est la plus intrépide des trois, elle grimpe partout, elle saute , elle est très remuante. A l'école est travaille très bien, en gymnastique elle est 1ere malgrès son handicap, elle à une prothèse de jambe mal forme. 

La situation ne s'améliore pas, l'école ferme, mais Odette propose de faire une petite classe chez elle pour quelques filles afin de ne pas trop perdre de temps sur les programme, dons cette situation redonne le morale à Francine. 

Son Lulu lui manque beaucoup, mais le père ds filles compense un peu cette solitude.

Les soirée sont tristes et longues, il fait très froid, Francine à trouvé sa place, elle se coince entre les 4 pieds de la table devant la  salamandre

(Salamandre, un poêle en fonte, mobile, à combustion lente, fabriquée entre 1883 et 1953)

qui brule le charbon ou le bois, les flammes la rassurent, et elle arrive à s'endormire. 

 

 

 

 

20:09 Publié dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, Livre, Photos/Dessins | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |  Facebook | | Pin it! | | | |  del.icio.us | Digg! Digg

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